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MessagePosté: 01 Sep 2007, 20:23 
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Régicide
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Merci pour les encouragements, c'est gentil. :D

Un mot sur le texte de Rousseau, peut-être avant de continuer, car il est célèbre et souvent mal interprété -du moins me semble-t-il, je ne prétends pas détenir la vérité :oops: :wink: : on n'est pas avec lui dans l'ordre du préjugé, encore moins dans celui du racisme, (même si malheureusement il anticipe par ses termes sur un discours raciste postérieur) mais dans celui de la construction idéologique pure. Je m'explique : Rousseau, comme tous les philosophes des Lumières, dépend entièrement des sources jésuites sur la Chine ; et les Jésuites dépeignent, pour des raisons apologétiques précises, la Chine comme un système politique où la nature n'existe pas, où l'homme est entièrement absorbé dans la société. Or, pour Rousseau, la nature humaine, bonne à l'origine, est dégradée par l'ordre social : la Chine est donc, logiquement, à ses yeux, le lieu par excellence de la dégénérescence humaine et le Chinois, homme intégralement social, l'anti-"bon sauvage"... D'où ce texte affreux. :cry:

Bref, je reviens à mon exposé des sources.

[align=center]Aux sources de la Chine (2) : les Lettres édifiantes et curieuses[/align]

Après la vaste Description de la Chine de du Halde, le second « monument » de l’écriture jésuite sur la Chine réside dans un ample corpus de lettres, connu sous le titre de Lettres édifiantes et curieuses de Chine par des missionnaires jésuites. Ces lettres font partie d’un ensemble plus vaste de correspondance jésuite, les Lettres édifiantes et curieuses écrites des missions étrangères par quelques missionnaires de la Compagnie de Jésus (ensemble qui comprend des lettres expédiées d’Inde, d’Amérique, d’Afrique du Nord, etc.). Elles furent publiées presque tout au long du XVIIIème siècle, exactement entre 1702 et 1776 ; en voici la chronologie précise :
- 1702 : quinze ans après l’arrivée des premiers jésuites français en Chine, publication d’un premier volume de lettres variées par le procureur des Missions de Chine, le P. Le Gobien, sous le titre de Lettres de quelques Missions de la Compagnie de Jésus écrites de la Chine et des Indes Orientales.
- 1703-1743 : suite au succès du premier volume, parution des volumes II à XXVI, d’abord sous le patronage du P. Le Gobien, puis sous celui du P. du Halde (quelle surprise!) à partir du volume IX.
- 1743-1776 : parution des volumes XXVII à XXXIV, sous la direction du P. Patouillet (oui oui, la fameuse tête de Turc de Voltaire :wink: ).

Ces lettres connurent un très grand succès non seulement en France, où elles furent largement diffusées, mais dans toute l’Europe. On peut vraiment les considérer comme le premier matériau de base de la sinologie européenne. De contenu très varié, elles décrivent largement la vie des Jésuites en Chine, mais aussi celle du peuple chinois, avec ses coutumes, ses mœurs, sa culture, son gouvernement. Si elles sont naturellement imprégnées des idées jésuites, et présentent donc une vision partielle et biaisée de la Chine, leur caractère apologétique est beaucoup moins systématique que celui de la Description de du Halde, et elles se rapprochent davantage de véritables « reportages ». Leur style est souvent très agréable et vivant, leur contenu vraiment « curieux », parfois très amusant : moins méprisantes que la Description envers le peuple chinois dont elles donnent une peinture plus nuancée et souvent plus sympathique (quoique toujours imprégnée d’un sentiment de supériorité de la part de ses auteurs :cry: ), elles témoignent souvent d’un vrai sens de l‘humour. Voici un petit extrait (très célèbre) à titre d’exemple, où à l‘étonnement des Chinois devant l’ampleur du monde physique répond celui du malheureux P. de Chavagnac, l'auteur du passage, devant l‘ampleur du « monde » mental de l’écriture idéographique chinoise. :lol:

Citation:
Souvent, ils nous demandent s’il y a des villes, des villages en Europe. J’eus un jour le plaisir d’être témoin de leur surprise et de leur embarras à la vue d’une mappemonde. Neuf ou dix lettrés, qui m’avaient prié de la leur faire voir, y cherchèrent longtemps la Chine; enfin ils prirent pour leur pays un des deux hémisphères qui contient l’Europe, l’Afrique et l’Asie: l’Amérique leur paraissait encore trop grande pour le reste de l’univers. Je les laissai quelque temps dans l’erreur, jusqu’à ce qu’enfin un d’eux me demandât l’explication des lettres et des noms qui étaient sur la carte. Vous voyez l’Europe, lui dis-je, l’Afrique et l’Asie; dans l’Asie, voici la Perse, les Indes, la Tartarie. Où est donc la Chine, s’écrièrent-ils tous? C’est dans ce petit coin de terre, leur répondis-je, et en voici les limites. Je ne saurais vous exprimer quel fut leur étonnement; ils se regardaient les uns les autres, et se disaient ces mots chinois: chiao te kin, c’est-à-dire : elle est bien petite. […]

Pour ce qui est de la langue du pays, je puis vous assurer qu’il n’y a que pour Dieu qu’on puisse se donner la peine de l’apprendre. Voici cinq grands mois que j’emploie huit heures par jour à écrire des dictionnaires. Ce travail m’a mis en état d’apprendre enfin à lire, et il y a quinze jours que j’ai ici un lettré, avec qui je passe trois heures le matin et trois heures le soir à examiner des caractères chinois, et à les épeler comme un enfant. L’alphabet de ce pays-ci a environ quarante-cinq mille lettres; je parle des lettres d’usage, car on compte en tout jusqu’à soixante-quinze mille. Je ne laisse pas d’en savoir assez pour prêcher, catéchiser et confesser…


Amusant, non? :lol:

Les Lettres constituent, avec la Description (et parfois en concurrence avec elle) la documentation principale des philosophes français sur la Chine, de Voltaire à Montesquieu.

Il en existe une bonne sélection moderne, assortie d’une introduction et de notes par Isabelle et Jean-Louis Vissière, publiée en 1979 chez Garnier-Flammarion.

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MessagePosté: 01 Sep 2007, 22:52 
Merci, Claudine, pour les précisions apportées, quant au texte de Rousseau et pour la bibliographie !

Très plaisant, en effet ! le texte du P. de Chavagnac ! :lol: J'ai adoré ! :lol:


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MessagePosté: 02 Sep 2007, 18:55 
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Merci Claudine Cavalier pour votre exposé ; ce sujet est en effet très intéressant. :bravo:
J'attends la suite avec impatience !

Je suis désolé de citer une source que vous jugerez peut-être mineure... :oops: :wink:, mais je conseille pourtant vivement ce livre : L'Empire immobile d'Alain Peyrefitte.
J'ai beaucoup aimé et, à mon humble niveau, beaucoup appris. :lecteur:

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Cœurs sensibles, cœurs fidèles qui blâmez l’amour léger, si l’amour porte des ailes n’est-ce pas pour s’envoler ?


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MessagePosté: 04 Sep 2007, 14:11 
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Régicide
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Inscription: 20 Fév 2005, 18:49
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Merci de votre intérêt, La nuit, la neige. :D

Aïe, je déteste Peyrefitte :oops: (ce qui ne signifie pas que vous ayez tort d'en recommander la lecture, au contraire! :lol: ). Pour ne pas trop compliquer ce fil de discussion, je vous explique pourquoi à la suite de votre présentation de l' Empire Immobile... :wink:


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MessagePosté: 04 Sep 2007, 21:32 
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Régicide
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Inscription: 20 Fév 2005, 18:49
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Aux sources de la Chine (3) : les autres sources jésuites, apports et lacunes.


Outre la Description de la Chine de du Halde et les Lettres édifiantes et curieuses, les Jésuites ont produit un très vaste ensemble de textes et d’ouvrages sur la Chine tout au long de leur implantation dans le pays. Un assez grand nombre de leurs travaux, uniquement destinés à un usage interne au sein de l’ordre, n’ont pas atteint le public et je n’en parlerai donc pas. Mais je propose un rapide aperçu, forcément très partiel, des principaux ouvrages sur la Chine publiés par les Jésuites entre leur arrivée en Chine, en 1582, et la dissolution de la compagnie en 1773 (cette liste sort évidemment des limites du forum, mais je compte sur la générosité royale pour me pardonner cet écart :mrgreen: ) ; sélectionnés en fonction de leur diffusion et de leur impact sur le public européen, ces ouvrages sont classés en deux catégories : les traductions d’ouvrages chinois et les productions personnelles des premiers savants jésuites.

Traductions d’ouvrages chinois

1658 : Sinicae historiae par le P. Martini, compilation de plusieurs Chroniques chinoises,
1673 : La Science des Chinois, ou le livre de Cum-Fu-çu, traduit mot pour mot de la langue chinoise, par le P. Intorcetta,
1734 : Lettres où il est traité de la philosophie et de la mission chinoises, envoyées à M. de Leipnitz. Recueil de diverses pièces sur la philosophie, l’histoire, les mathématiques, par le P. Bouvet,
1770 : Chou King (le deuxième des cinq canons) et Yi King (livre des Mutations) traduction par le P. Gaubil, publiée par J. de Guignes,
1772 : Art Militaire des Chinois, ou Recueil d’Anciens traités sur la Guerre, composés avant l’ère chrétienne par différents généraux chinois, traduction par le P. Amiot,
1777-1785 : Histoire Générale de la Chine, ou Annales de cet Empire, traduites du Tong Kien Kang Mou, par le P. Mailla,
1784 : Les livres classiques de l’Empire de la Chine, recueillis par le R. P. Noël, précédés d’observations sur l’origine, la nature et les effets de la philosophie morale et politique de cet Empire (contient les Quatre Livres et le Mencius).


-Ouvrages personnels

1616 : Histoire de l’Expédition chrétienne au Royaume de la Chine, tirée des Commentaires du P. Matthieu Riccius, par le P. Nicolas Trigault,
1642 : Histoire Universelle de la Chine par le P. Alvarez de Semedo (adaptation de l’ouvrage de Martini cité plus haut),
1667 : China monumentis qua sacris qua profanis, nec non variis, naturae & artis spectaculis... illustrata, par le P. A. Kircher,
1687 : La Morale de Confucius, philosophe de la Chine (Confucius Sinarum philosophas) par les P. Couplet, Herdtrich et Inforcetta,
1696 : Nouveaux mémoires sur l’état présent de la Chine par le P. Le Comte,
1700 : Lettre à Mgr le Duc du Maine sur les cérémonies de la Chine, par le P. Le Comte,
1739 : Histoire de Gentchiscan et de toute la Dynastie des Mongous, ses successeurs, par le P. Gaubil.

En résumé, à quoi les occidentaux ont-il accès, (du moins théoriquement, car beaucoup de ces ouvrages ne furent que très peu diffusés) en matière de textes chinois au XVIIIème siècle? A une partie du corpus "confucéen", surtout les Entretiens et le Mencius, à deux des cinq « canons », le Chou King (les Annales anciennes) et le Yi King (le livre des Mutations, qui fascina Leipnitz), à un abrégé de l’Histoire de Zhu Xi (le Tong Kien Kang Mou, que le Père Mailla a parfois un peu mélangé avec l‘Histoire de Sima Quian).
C’est bien peu, et très « étroit » par rapport à l’ensemble de la culture chinoise de l’époque. A côté de quoi les curieux de la Chine passent-il de fondamental au siècle des Lumières? Sur le plan philosophique, ils ignorent, sauf pour quelques citations, tout le corpus taoïste (le Chouang Tseu et le Lao Tseu ne seront traduits qu’au début du XIXème siècle grâce à Stanislas Julien), le Mo Tseu, le Li King, la plus grande partie du corpus dit « légiste ». Aucun des grands philosophes et historiens « modernes » ne sont accessibles au public européen, et pourtant, de Wang Fuzhi à Ruan Yuan, ils sont en train, sur un siècle environ, de transformer profondément les structures de la pensée chinoise, un peu comme les hommes des Lumières le font de leur côté. On ne peut lire non plus aucun texte bouddhiste chinois (alors que les Jésuites connaissaient bien le bouddhisme, tout comme le taoïsme du reste, mais méprisaient tellement ces deux traditions philosophiques qu‘ils en occultaient les sources tout en racontant sur elles pis que pendre à qui voulait les croire : c‘est une question sur laquelle je reviendrai car elle est importante :wink: ), et bien peu de choses de la production poétique. Pour ce qui est de la littérature profane, c’est le vide : ni les romans, ni le théâtre chinois ne sont connus en Occident.

Bon, tout ceci n’est qu’un bref aperçu, et sans doute incomplet :oops: ; il est probable que j’oublie ou que j’ignore des traductions importantes… Mais dans l’ensemble tout de même, mon panorama doit être à peu près correct. Le point essentiel, c’est la faiblesse et le caractère extrêmement partiel de la base textuelle et culturelle sur laquelle les Lumières vont construire le mythe (doré ou noir, peu importe) de la Chine « philosophique »… Ce constat ne retire rien à l’immense mérite des Jésuites, à qui on ne rendra jamais assez hommage pour avoir été les introducteurs de la culture chinoise en Occident, et les fondateurs de la sinologie. :bravo3: Simplement, il est nécessaire de s’en souvenir pour comprendre les mécanismes de la construction du mythe de la Chine des Lumières.

Pour ce qui est de la bibliographie actuelle sur la question, il y a un « incontournable » bien sûr : L’Europe Chinoise, de la Sinophilie à la Sinophobie (1988-1989), d’Étiemble ; il est à compléter par le gros livre, plus aride mais précieux par sa rigueur et l’étendue de ses sources, Le mandat du ciel, le rôle des jésuites en Chine, de Jean-Pierre Duteil (1994). Les ouvrages de Jacques Gernet, Chine et christianisme. Action et réaction (1982) et L’intelligence de la Chine, le social et le mental (1994) contiennent également des renseignements précieux.


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MessagePosté: 04 Sep 2007, 21:51 
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Claudine Cavalier a écrit:
(cette liste sort évidemment des limites du forum, mais je compte sur la générosité royale pour me pardonner cet écart :mrgreen: )


:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

Merci Claudine pour vos sujets toujours instructifs. :P
Existe-t-il en Chine, mené par les philosophes locaux un équivalent au projet de L'Encyclopédie ?

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"La vie est comme une bicyclette. Tant que vous continuez de pédaler, vous avancez."
Otto de Habsbourg-Lorraine (20 novembre 1912 - 4 juillet 2011)


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MessagePosté: 04 Sep 2007, 22:21 
J'ai pris bonne note des ouvrages suggérés. En tête de liste, figure l'ouvrage d'Etiemble. Merci, Claudine.


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MessagePosté: 07 Sep 2007, 09:32 
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Régicide
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Inscription: 20 Fév 2005, 18:49
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Je pense que vous aimerez l'ouvrage d'Etiemble, Aude. :D Il s'agit d'un essai littéraire, donc pas vraiment d'un ouvrage scientifique, mais d'une érudition impressionnante, qui combinée à la verve de son auteur, en fait vraiment un régal de lecture... Et à ma connaissance c'est très solide sur le plan du contenu.

Oui, Louis-Auguste, il existe des entreprises assez comparables à celle des Encyclopédistes dans la Chine du XVIIIème siècle. La plus connue est le Gujin tushu jicheng (古今圖書集成), La Grande Encyclopédie impériale illustrée des temps passé et présent, un ensemble colossal qui s'efforçait de faire la somme des connaissances de son temps. Commencé en 1708, il fut achevé en 1728, et son maître d’œuvre, Chen Menglei, connut entre temps des mésaventures diverses : condamnation à mort, exil, rentrée en grâce à la mort de l’Empereur, nouvelle condamnation, etc. En Europe ou en Chine, c’est un peu toujours la même histoire… :cry: Cheng est finalement mort en déportation, et son entreprise, un peu comme pour Diderot, a été mutilée, censurée, et on en a fait disparaître son nom. :pleur:
L’ensemble comportait 10 040 chapitres, répartis en six divisions : 1. Calendrier, astronomie, mathématiques, 2. Géographie, 3. Histoire, 4. Techniques, beaux-arts, zoologie, botanique, 5. Philosophie et littérature, 6. Lois et institutions.

Mais si vous le permettez, je reviendrai en détail sur les entreprises encyclopédiques chinoises : je mettrai des illustrations et quelques traductions… un peu plus tard. :oops:

Ah, une question : est-ce que les caractères chinois passent bien pour tout le monde? :?:


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MessagePosté: 07 Sep 2007, 10:20 
Je serai toujours effarée par le "sort" réservé aux êtres "éclairés" :wink: (Quelle naïveté :roll: )
Citation:
Mais si vous le permettez, je reviendrai en détail sur les entreprises encyclopédiques chinoises : je mettrai des illustrations et quelques traductions… un peu plus tard.

Ce sera une merveilleuse découverte...
Citation:
Ah, une question : est-ce que les caractères chinois passent bien pour tout le monde?

Aucun caractère chinois n'apparaît, malheureusement :wink:


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MessagePosté: 07 Sep 2007, 11:24 
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Inscription: 14 Fév 2005, 22:01
Messages: 334
Claudine Cavalier a écrit:
Ah, une question : est-ce que les caractères chinois passent bien pour tout le monde? :?:

Les caractères chinois passent bien chez moi, mais j'utilise Firefox qui doit contenir par défaut tous les jeux de caractères.

Sur Internet Explorer, vu que je ne m'en sers qu'en cas de nécessité absolue, je ne peux être catégorique. :P

Mais je pense que pour installer le bon jeu de caractères, il faut faire Affichage > Codage > Plus > Chinois simplifié, et relancer.

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« De là aussi on peut tirer cette règle générale qui trompe rarement, si même elle trompe jamais : c'est que le prince qui en rend un autre puissant travaille à sa propre ruine ; car cette puissance est produite ou par l'adresse ou par la force : or l'une et l'autre de ces deux causes rendent quiconque les emploie suspect à celui pour qui elles sont employées. » (Machiavel)

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