Pierre-Augustin débarque à Londres, il est malade. C'est un comble, cet ancien armateur a le mal de mer

Son courrier l'attend. Ses amis ne lui en effet pas envoyé en Hollande, mais à Londres chez son correspondant habituel. Il découvre la machination de Lebrun et de Clavières, qui avaient missionné un courrier pour le faire prisonnier et pour qu'un malheureux accident arrive sur le trajet vers Paris.
Pensant à sa famille, il écrit une lettre publique dans le
Le Courrier de l'Europe du 11 décembre 1792, où il se justifie encore et toujours et dénonce ceux qui ont voulu le faire disparaître.
En réaction, il est déclaré émigré par la Convention, malgré son passeport de chargé de mission du Gouvernement. Dans la nuit du 16 au 17 juillet, de nouveaux scellés sont posés sur ses propriétés.