En 1726 ; il commence à rédiger son roman :
la vie de Marianne, dont le premier livre sera approuvé deux ans plus tard. La partie I sera publiée en 1731, les II à VIII paraissent de 1734 à 1738.
Il fait également un retour vers le journalisme entre mars et juillet 1727 avec
l’Indigent philosophe.
Et la production théâtrale se poursuit :
- 1727 :
l’île de la raison ou les petits hommes (échec),
la seconde surprise de l’amour,
- 1728 :
le triomphe de Plutus (comédie satirique),
- 1729 :
la nouvelle colonie ou la ligue des femmes. Cette pièce tombe, le texte est perdu. Nous avons seulement le compte-rendu du Mercure.
- 1730 :
le jeu de l’amour et du hasard, qui est aussitôt donné à la Cour,
- 1731 :
la réunion des amours,
- 1732 :
le triomphe de l’amour (déplaît à Paris mais pas à la Cour),
les serments indiscrets (sifflés),
l’école des mères fait quand à elle recette.
- 1733,
l’heureux stratagème.
La renommée de Marivaux se confirme et les critiques pleuvent toujours. Pierre est en effet attaqué, en 1733, par Voltaire dans
le temple du bon goût. Malgré tout, on commence à songer à lui pour l’Académie.
VoltaireA partir de 1734, son activité littéraire s’intensifie et certaines de ses œuvres de jeunesse sont publiées (
Télémaque travesti en 1736). Un nouveau journal voit le jour en janvier 1734 :
le cabinet du philosophe. Il abandonne
la vie de Marianne pour commencer à écrire et à publier
le paysan parvenu, qu’il laissera inachevé (cinquième partie publiée en 1735). Et toujours le théâtre :
- 1734 :
la méprise,
le petit maître corrigé,
- 1735 :
la mère confidente,
- 1736 :
le legs,
- 1737 :
la fausse confidence, qui aura un succès l’année suivante sous le nom
des fausses confidences. Comme quoi, un pluriel peut tout changer.
- 1738 :
la joie imprévue,
- 1739 :
les sincères,
- 1740 :
l’épreuve.