Texte extrait de
Chefs-d'oeuvre du J.Paul Getty Museum (tome des Arts Décoratifs, page 105; éditions Thames & Hudson).

Pendule de cheminée (Paris, France), vers 1772.

Corps attribué à Etienne Martincourt (maître en 1762; mort après 1791)

Cadran signé
Charles Le Roy/ A Paris et mouvement gravé
Charles Le Roy à Paris pour l'atelier de Charles Le Roy (1709- maître en 1733- 1771) qui fut repris après sa mort par son fils Etienne-Augustin Le Roy (1737- maître en 1758- 1792)
2 ressorts de mécanisme signé et datés
Richard février 1772. 
Bronze doré, cadran en métal émaillé; porte de pendule en verre.

Hauteur : 71,1 cm

Largeur : 59,7 cm

Profondeur : 32,4 cm
Pour les 2 photographies, © 2004 J. Paul Getty Trust.
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"Cette pendule représente un travail de moulage remarquable car on a moulé certains des détails comme les rosettes des treillis en même temps que les éléments qu'ils décorent. (La pratique habituelle consistait à mouler toutes les pièces séparément)
Le modelé des figures féminines représentant l'Astronomie
© 2004 J. Paul Getty Trust.et la Géographie
© 2004 J. Paul Getty Trust.est remarquable et a donc probalement été exécuté par un sculpteur accompli.
Comme c'est souvent le cas avec les objets entièrement en bronze, la pendule ne porte pas le nom de son bronzier.
Il existe un dessin de cette pendule signé par le bronzier Etienne Martincourt; de plus, dans un inventaire de l'horloger Jean-André Lepaute, on trouve la description d'une pendule similaire qui fut modelée par Martincourt.
On sait que cette pendule appartenait à Louis XVI, car on mentionne dans un inventaire de 1790 des possessions du roi, une pendule de ce modèle avec cadran signé
Charles Le Roy, et se trouvant dans la salle du conseil du roi, au palais des Tuileries à Paris."
© 2004 J. Paul Getty Trust.