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 Sujet du message: Madame du Barry
MessagePosté: 31 Aoû 2009, 16:48 
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Inscription: 10 Mai 2006, 12:32
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Une réédition :

Madame du Barry
Un nom de scandale

De Jacques de Saint Victor
Aux éditions Perrin (Août 09)

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Note de l’éditeur :
Des deux plus célèbres maîtresses de Louis XV, la marquise de Pompadour et la comtesse du Barry, la première a toujours éclipsé la seconde.
La vie de la du Barry, née Jeanne Bécu, représente pourtant l'une des plus grandes tragédies de l'Ancien Régime. C'est l'histoire de l'ascension fulgurante d'une «enfant de l'amour», née en 1743, fille naturelle d'un moine et d'une couturière, devenue l'égale d'une reine et qui finira sa vie sur l'échafaud en 1793.
Jolie et subtile, elle fut exploitée pendant plusieurs années par un proxénète fameux, le comte du Barry, surnommé le «roué», qui lui fera épouser son frère pour la présenter à la Cour.
Au sommet de sa gloire, l'ancienne «grisette» marquera par son mécénat les dernières années du règne de Louis XV. Elle imposera la mode parisienne dans toute l'Europe.
Mais, terriblement jalousée, malgré sa générosité et sa bonne humeur, elle sera exilée de la Cour par Marie-Antoinette, pour qui elle représentait un «nom de scandale». Elle mènera ensuite, jusqu'à la Révolution, une existence riche et libre de femme indépendante.

A travers le portrait alerte et documenté de cette vie, qui incarne avant tout une «époque» (Sainte-Beuve), le livre de Jacques de Saint-Victor met au jour des aspects méconnus de la personnalité de Mme du Barry. Il nous introduit dans l'univers cruel de la Cour, avec ses intrigues et ses coups bas, et dans le monde de la débauche parisienne du XVIIIe siècle, où l'on croise le prince de Ligne, le maréchal de Richelieu, et tous ceux qui servirent de modèle au Valmont des Liaisons dangereuses.
La destinée de la comtesse du Barry, la «catin royale», comme l'appelait Marat, illustre à merveille cette «civilisation des mœurs» (Elias) et le basculement d'une société, du libertinage à l'échafaud.

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Cœurs sensibles, cœurs fidèles qui blâmez l’amour léger, si l’amour porte des ailes n’est-ce pas pour s’envoler ?


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MessagePosté: 28 Jan 2010, 23:54 
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Une réédition...

:arrow: La comtesse du Barry
De Christiane Gil
Chez Pygmalion (janvier 10)
256 pages. Environ 22 euros

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MessagePosté: 25 Juil 2013, 10:52 
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Je viens de commencer la lecture de cette biographie et je ne suis, jusqu'à présent, pas déçue !

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Madame du Barry
Jeanine Huas (Auteur)- Paru en 01/2011 aux éditions Taillandier

Résumé:

L'origine modeste de la comtesse du Barry et l'amour profond que lui portait Louis XV ont rapidement provoqué l'hostilité d'une partie de la Cour, si bien que Jeanne du Barry eut longtemps mauvaise réputation. Rien ne prédestinait Jeanne Bécu, certes fort jolie mais fille d'une domestique, à une ascension aussi soudaine qu'incroyable. Présentée au roi, elle le séduit et devient sa dernière favorite. Mais, à Versailles, ses ennemis, la dauphine Marie-Antoinette et Choiseul la jugent frivole et intrigante. Or, intelligente et femme de goût, elle parvient à imposer son influence et son style. Jeanne doit pourtant quitter la Cour à la mort du roi. Et, quelques années plus tard, c'est sur l'échafaud que s'achève sa vie tumultueuse. Nombre de grands seigneurs et leurs commensaux l'ont vilipendée par écrit, mêlant le vrai et le faux avec tant d'habileté que bien des historiens s'y sont laissé prendre. Avec l'aide de documents non encore exploités, Jeanine Huas a fait justice de ces inexactitudes et montré le vrai visage de Mme du Barry : celui d'une femme au destin exceptionnel, généreuse et véritablement indépendante.

Le Mot de l'éditeur:

Madame du Barry, la dernière favorite du roi Louis XV, a longtemps été éclipsée par Madame de Pompadour. Pourtant, quel destin extraordinaire et tragique que celui de Jeanne Bécu, fille d’un moine et d’une couturière, devenue l’égale d’une reine sans pour autant réussir à faire oublier à la Cour sa réputation de fille débauchée, et dont la vie s’acheva sur l’échafaud en 1793.
Quand il rencontre Madame du Barry, Louis XV est âgé et a perdu son fils le Dauphin, son épouse et sa maîtresse, Madame de Pompadour. Le monarque succombe vite aux charmes de la jeune femme, d’autant plus que son esprit est brillant et cultivé. Mariée à Guillaume du Barry, le frère du « Roué », proxénète fameux, elle acquiert un titre et devient la Comtesse du Barry.
À la différence de Madame de Pompadour, elle ne chercha pas à jouer un rôle politique. Mais c’est dans le domaine des arts qu’elle a particulièrement brillé et mérite qu’on lui rende hommage. Elle a en effet véritablement joué le rôle de mécène, contribuant à développer et faire connaître l’artisanat français.
Femme de goût, elle charme les gens qui l’entourent par sa générosité et sa bonne humeur, dont un certain Voltaire. Cependant, elle s’attire également l’inimitié de certains, parmi lesquels le duc de Choiseul et la jeune Marie-Antoinette. C’est l’occasion pour Jeanine Huas de nous introduire dans l’univers cruel de la Cour, avec ses intrigues et ses coups bas. Exilée de la Cour, la comtesse mènera ensuite, jusqu'à la Révolution, une existence riche et libre de femme indépendante. Son ancienne condition de maîtresse royale en fit malheureusement une cible parfaite pour les révolutionnaires. Déclarée ennemie de la Révolution, elle fut condamnée à être guillotinée.
La destinée de la comtesse du Barry, la « catin royale », comme l'appelait Marat, illustre à merveille le basculement d'une société, du libertinage à l'échafaud.

Diplômée de l’École normale supérieure des arts décoratifs, journaliste et historienne, Jeanine Huas est l’auteur de nombreuses biographies féminines en particulier celle de Juliette Drouet, le bel amour de Victor Hugo (2001) ou Madame de Brinvilliers, la marquise empoisonneuse (2004).

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Il n'y a que les passions et les grandes passions, qui puissent élever l'âme aux grandes choses. (Denis Diderot)


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