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 Sujet du message: Louis XVI, la France et le Vietnam
MessagePosté: 01 Mar 2005, 08:56 
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Régicide
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Bonjour à tous,

en relisant récemment le beau premier roman de Christophe Bataille, Annam, je me suis interrogée sur la documentation que l'on possède à propos de son sujet.

Il s'agit du traité d'alliance entre France et Vietnam, qui fut signé en 1787 par Louis XVI, en faveur de Nguyên Anh, et plus globalement des relations entre les deux pays à la fin du XVIIIe siècle. J’ai trouvé des renseignements sur cette page,

http://gilkergu.club.fr/hue/maison_hue/maison_hue.htm

avec notamment un portrait du petit prince vietnamien envoyé par son père à la Cour de Versailles, sur la figure duquel s'ouvre le roman de Bataille.

Et sur celle-ci,

http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/la_prem ... siecle.asp

des précisions sur la nature du traité et plein d’autres choses…
Mais on ne trouve rien sur le sujet dans les bios de Louis XVI que j'ai consultées, et je me demandais s'il existe des ouvrages qui traitent de cette question avec quelque précision.


Merci d'avance des réponses,
Amicalement,

CC


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MessagePosté: 01 Mar 2005, 21:46 
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Chère Claudine,

J'ai trouvé quelques informations - qui recoupent les vôtres - dans L'aventure coloniale de la France, tome Ier rédigé par Philippe Haudrère : L'empire des rois (1500-1789), paru chez Denoël (1997) :

page 334 :

"[...]

Présence française en Asie

Les Français sont encore présents sur d'autres littoraux de l'Asie.
Citons par exemple l'aventure de Mgr Pugneau de Behaine, évêque in partibus d'Adra, vicaire apostolique et missionnaire en Cochinchine, placé à la tête de la mission diplomatique accompagnant un enfant de quatre ans, le fils du roi Nguyen, venu à Paris en 1786 afin de solliciter l'alliance de la France.
Il obtint la signature d'un accord de complaisance, sans grande valeur, mais profita de son séjour à Paris pour recruter une quarantaine de volontaires dont les réalisations en Cochinchine furent tout à fait remarquables.
Ainsi, la fortification de Saïgon par Théodore Lebrun, l'organisation de l'armée sur le modèle européen par Olivier de Puymanel; la construction d'une marine de guerre avec des navires dont les coques sont doublées de cuivre sous la direction de Jean-Marie Dayot et Jean-Baptiste Chaigneau.[...]"


Je continue à chercher dans les autres ouvrages de Philippe Haudrère que je possède et je reviens vers vous, Claudine, si nécessaire. :wink:

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)


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MessagePosté: 01 Mar 2005, 22:22 
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Bonsoir Louis-Auguste,

merci de votre réponse rapide :D . Tout ce que vous pourrez trouver m'intéressera beaucoup. Mais je me demande si, comme le dit Philippe Haudrère, le traité était "de complaisance, sans grande valeur". C'est un accord important, la France promet vingt vaisseaux de guerre, cinq régiments et une grosse somme au souverain déchu pour l'aider à reconquérir son trône. En retour sont offerts par le roi vietnamien toute une série de places fortes stratégiques, et surtout l'assurance d'une aide militaire consistante, valable dans toute l'Asie et surtout en Inde, contre l'Angleterre. C'est Vergennes qui a négocié le traité et c'était le genre de gars qui savait ce qu'il faisait... Enfin il me semble. Par ailleurs les relations de la France avec le Vietnam (ou plutôt la Cochinchine comme on disait alors) sont anciennes, et assez importantes à l'époque, quoique moins qu'avec la Chine. Evidemment, la Révolution a tout interrompu, bien que les assemblées révolutionnaires aient apparemment conservé des relations diplomatiques avec Nguyên Anh... Mais il a dû reconquérir son royaume tout seul. Mais qui sait ce qui serait arrivé sans la RF? :wink: :D

Amicalement,
CC


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MessagePosté: 02 Mar 2005, 20:39 
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Voici quelques nouveaux développements sur les relations franco-vietnamiennes extraits de L'Europe et le monde à la fin du XVIIIème siècle, de Michel Devèze (Albin Michel, 1970; pages 178 à 182).

"[...] les divers projets qu'un ancien commerçant de Canton, de Rothé, offre successivement à Choiseul-Praslin, Vergennes et Sartine d'installer un établissement solide en Cochinchine, etc.
Visiblement, ce sont les succès de l'Angleterre dans l'Inde, les échecs coloniaux de la France qui hantent les esprits.

Dans son mémoire, Réflexions politiques et secrètes sur les royaumes de Cochinchine et du Cambodge (1776), de Rothé n'écrivait-il pas :


"Il semble qu'il ne reste plus que la Cochinchine qui ait échappé à la vigilance des Anglais. S'ils s'y décident avant nous, nous en serons exclus pour jamais, nous aurons perdu un point important dans cette partie de l'Asie, qui nous rendrait les maîtres d'intercepter aux Anglais, en temps de guerre, leur commerce avec la Chine."

Rothé n'avait pas tout à fait tort : en 1778, Warren Hastings avait député en Cochinchine un agent de l'East India, Chapman, avec mandat de nouer des rapports commerciaux étroits avec le pays. Mais la guerre d'Amérique, les soucis des Anglais dans l'Inde, empêchèrent l'exécution de ce projet.

Du côté français, si tous les projets, dont certains avaient reçu un commencement d'exécution, s'arrêtèrent court, c'est que l'argent manquait, c'est que la Compagnie des Indes n'existait plus (depuis 1769), et que les dirigeants politiques se montrèrent d'une prudence extrême, peut-être excessive. Tous ces projets témoignent en tout cas de la persistance des visées de la France sur l'Indochine.
Or, les victoires de la guerre d'Amérique allaient encourager les Français à tenter enfin quelque chose, d'autant qu'une guerre civile et sociale divisait la Cochinchine et que les mandarins cochinchinois étaient venus dans l'Inde même chercher des secours européens contre les usurpateurs Tay-Son.
Le paradoxe, c'est que ce fut un évêque, entouré de quelques volontaires, qui allait apporter au souverain légitime l'aide qui lui manquait pour triompher des rebelles et offrir ainsi le spectacle d'une première collaboration militaire franco-vietnamienne.

Les missions catholiques françaises et le rôle de Mgr Pigneau de Béhaine.

Malgré des persécutions spasmodiques, les missions catholiques n'avaient jamais cessé en Cochinchine ni au Tonkin.
C'est au Tonkin cependant, dirigé par les Trinh, que les persécutions avaient été les plus fréquentes : 1706, 1712-13, 1721, 1736-37, 1765, 1773, et alors qu'aucun religieux européen n'avait été mis à mort au XVII[sup]e[/sup] siècle, plusieurs missionnaires subirent le martyre au XVIII[sup]e[/sup]. Cependant, en 1759, Mgr Néez, vicaire apostolique au Tonkin occidental, dans une lettre à la reine Marie Leszczynska, évaluait à 12000 le nombre des chrétiens de son vicariat.

Au Cambodge, la situation est moins tendue, mais le christianisme n'en est qu'à son début. En 1770, le P. Levasseur, grâce à sa traduction du catéchisme en langue khmère, chercha à favoriser les conversions, rendues difficiles par l'attachement des Cambodgiens au bouddhisme.
Mais c'est en Cochinchine, malgré les persécutions, non sanglantes d'ailleurs de 1714, 1724, 1750, 1763, 1767, que les missionnaires eurent le plus d'influence.

Les jésuites, en particulier, qui avaient obtenu en partage le nord de la Cochinchine, région de la capitale, jouirent à la cour d'une faveur analogue à celle dont leurs confrères avaient bénéficié à la cour de Pékin.
[...]
C'est alors qu'éclata la grande révolte des Tay-Son (montagnards de l'Ouest) dont l'histoire reste à écrire : menée à l'origine par des commerçants et des bouddhistes hostiles au pouvoir des Nguyen en Cochinchine et des Trinh au Tonkin, elle devient vite populaire et triomphe successivement des deux dynasties, recréant ainsi l'unité du Vietnam pour la première fois depuis deux siècles. :D

Or, les Tay-Son, partisans du bouddhisme et du taoïsme étaient encore moins favorables aux chrétiens que les anciens maîtres du pays.
C'est pourquoi le supérieur du séminaire des missions étrangères, Pigneau de Béhaine, aux prises avec mille difficultés, n'hésita pas, alors qu'il était devenu évêque in partibus d'Adran, à faire alliance avec le souverain légitime de Cochinchine, Nguyen-Anh, qu'il rencontra par hasard en 1777, alors que ce dernier était en pleine déconfiture.

Nguyen-Anh se montre d'ailleurs favorable à la fois aux Européens et au christianisme. 8)
Il sait que ses ancêtres ont pu s'installer sur le trône du Sud-Vietnam grâce aux armes achetées aux Portugais, il cherche de toute évidence une aide semblable des Européens de l'Inde.
Tant que la guerre d'Amérique dura, cette aide était impossible à obtenir.
Mais en février 1785, Mgr Pigneau de Béhaine, dont les missions sont dispersées et persécutées par les Tay-Son, s'embarque pour Pondichéry, emmenant avec lui le fils de Nguyen-Anh, le prince Canh, âgé de quatre ans.

Les autorités de Pondichéry ne prirent pas tout de suite au sérieux l'évêque qui dut attendre plus d'un an avant de pouvoir gagner la France sur un bâtiment de commerce en juillet 1786. :P

Arrivé à Versailles, agissant au nom du souverain de Cochinchine, Mgr Pigneau de Béhaine eut néanmoins quelque peine à obtenir l'appui officiel du gouvernement. :(
Pourtant, l'enfant royal dans cette situation romanesque et avec son costume exotique ne pouvait manquer d'émouvoir les coeurs sensibles et d'intéresser les lecteurs d'histoires orientales. :roll:
Mais surtout, Pigneau de Béhaine réussit à convaincre le cardinal Loménie de Brienne.
Il fut admis au Conseil, en présence de Louis XVI lui-même.

Le 28 novembre 1787, était signé par le comte de Montmorin et l'évêque d'Adran, agissant pour Nguyen-Anh, un traité d'alliance.
:P
La France devait envoyer quatre frégates et 1450 hommes avec du matériel d'artillerie.
Mais en échange, elle recevait la souveraineté du port de Tourane et de l'île de Poulo-Condore. La France se réservait en outre le commerce extérieur de la Cochinchine, qui devait devenir une "petite Inde française de remplacement", suivant les termes d'H. Cordier.

Or, Mgr Pigneau de Béhaine n'était pas au bout de ses peines. :shock: :(
Louis XVI et ses ministres, en présence d'une situation financière désastreuse et d'une situation sociale menaçante, n'avaient pas été sincères.
Ils avaient voulu se débarrasser d'un solliciteur gênant et réserver l'avenir en ce qui concerne l'Indochine; en effet, les instructions secrètes transmises au gouverneur de Pondichéry quelques jours après le traité disaient seulement :


" S.M. soutiendra le roi de Cochinchine si les circonstances le permettent."

Le commandant des troupes de l'Inde, le comte de Conway, était laissé libre de juger de l'opportunité de l'intervention. Or, ce dernier s'y montra opposé et le fit savoir à Versailles, tandis que les Anglais, fort satisfaits, proposèrent au prélat une forte somme s'il consentait à leur remettre le prince Canh, car eux se chargeraient d'aider son père.

C'est alors que l'évêque, outré, décide de "faire la révolution lui-même en Cochinchine" (juin 1789), selon son expression.
Il obtient tout de même de Conway son passage en Cochinchine avec une frégate.

La France officielle n'accorde à Nguyen-Anh qu'une fourniture de poudre, mais l'évêque d'Adran a fait assez de publicité autour de son entreprise pour qu'un certain nombre de volontaires français, parfois transfuges de la marine, soient venus chercher aventure auprès de lui.
Comme il y en avait beaucoup dans l'Inde à cette époque, les volontaires français - dont une 40aine d'officiers - rendirent d'importants services.

Lebrun dressa les plans d'une nouvelle ville à Saïgon et construisit des fortifications; Olivier de Puymanel forma plusieurs régiments d'infanterie à l'européenne; Jean-Marie Dayot organisa une marine moderne, aux coques doublées de cuivre, et releva l'hydrographie des côtes cochinchinoises; Barizy se chargea des approvisionnements et Chaigneau succéda à Dayot à la tête de la marine...etc

Quant à Mgr Pigneau de Béhaine, son moral à toute épreuve, sa détermination encouragèrent le souverain dans la longue lutte qui devait aboutir à sa victoire totale sur les Tay-Son et à l'unification du Vietnam tout entier sous sa direction.
L'évêque mourut trop tôt (1799) pour voir son protégé devenir l'empereur Gia-Long, mais il pouvait en mourant s'estimer heureux du résultat obtenu.
La christianisation cependant, malgré la protection officielle du souverain, ne fit que peu de progrès, car le roi lui-même voulait rester fidèle à la religion de ses ancêtres.

Certes, on ne doit pas exagérer l'importance de l'apport français dans la reconquête par Nguyen-Anh de son pays puisque ce dernier avait déjà repris possession de toute la basse Cochinchine quand Pigneau de Béhaine revint en Cochinchine en 1789, mais l'aide française a été précieuse, d'autant que, de la façon dont elle se présenta, elle était assez désintéressée."
:wink:

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MessagePosté: 02 Mar 2005, 21:41 
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Bonsoir Louis-Auguste,

merci beaucoup de ces précisions. J'ai un peu fouillé de mon côté, et les sources sont très divergentes concernant le contenu exact du traité, notamment le nombre des navires...

J'ai l'impression que l'ouvrage le plus détaillé qui existe est celui-ci : CORDIER H., La correspondance générale de la Cochinchine (1785-1791), Leide, E.J. Brill, 1906-1907.

Voici la description de son contenu :

Important recueil qui renferme les documents relatifs à la période pendant laquelle l'évêque d'Adran fit son voyage en France et signa au nom d'Annam un traité à Versailles, le 28 novembre 1787

Je n'ai pas encore pu le consulter :wink: .

En attendant d'en savoir plus, une chose est en effet certaine : le traité était une tromperie complète à l'égard du souverain vietnamien, j'ai trouvé des sources qui le confirment parfaitement. Eh bien, c'est du joli, et juste l'année de l'affaire de Hollande, de glorieuse mémoire pour la France! :cry: Décidément, dire qu'il y a des gens pour croire à la sincérité de Louis XVI! :wink: :lol:

Amicalement,
CC


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MessagePosté: 09 Mar 2005, 19:06 
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Bonjour Louis-Auguste et Claudine,

A l'instar des ambassadeurs de Mysore reçus en grande pompe dans le salon d'Hercule en aout 1788, une audience de prestige similaire fut-elle accordée par Louis XVI à l'ambassade de Cochinchine en présende de la Cour ? et à quelle date ? en novembre 1787 ?


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MessagePosté: 09 Mar 2005, 21:54 
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Bonsoir Dominique,

je n'ai pas la réponse à votre question. :oops: Je vous donne juste les renseignements que je possède, qui laissent penser que ce serait plutôt non, mais il faut vérifier. Il n'y a pas eu à proprement parler d'ambassadeurs de Cochinchine en France, comme dans le cas de la délégation envoyée par Tipoo Sahib. Pigneau de Bréhaine agissait certes au nom de Nguyen Anh, mais c'était un sujet français. Il a rencontré le roi au Conseil, sur l'intercession de Loménie de Brienne, en mai 1787. Le prince Cahn a peut-être été reçu à la Cour, je n'en sais rien. Il n'était accompagné que de très peu de monde, trois ou quatre personnes : son père lui avait donné une escorte d'une quarantaine d'hommes, mais ils étaient restés à Pondichéry...

Je suppose qu'on doit pouvoir trouver ce détail dans la Correspondance Littéraire... Mais il faut aller voir. Je le ferai si j'ai un peu de temps... et si Louis-Augiste ne nous donne pas la réponse! :wink:

Amicalement,
CC


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MessagePosté: 11 Mar 2005, 15:48 
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Merci de votre réponse Claudine. Il est vrai que l'on ne trouve que difficilement des sources attestant l'existence de relations diplomatiques entre la France et le Vietnam sous Louis XVI. Pour revenir à ma question, je n'ai retrouvé nulle part des sources sur une éventuelle audience du roi de France aux ambassadeurs de Cochinchine , si ce n'est peut-etre quelques renseignements dans les Mémoires Secrets mentionnés dans la bibliographie de "Les Grandes Fetes sous Louis XVI".


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 Sujet du message: Re: Louis XVI, la France et le Vietnam
MessagePosté: 30 Mar 2011, 21:23 
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Bonsoir Claudine,

sur Persée, dans le numéro 58 du Bulletin de l'Ecole française d'Extrême-Orient (1971, pages 358-359), il y a un compte-rendu d'un article de Vô Duc Hanh paru dans la Revue d'Histoire moderne et contemporaine (tome XVI, octobre-décembre 1969; pages 624-651) :


:arrow: le traité de 1787 entre Louis XVI et Nguyën Phuoc Anh


Peut-être pourrez-vous consulter cet article en bibliothèque ? :?: :idea:

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