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MessagePosté: 25 Mai 2006, 12:08 
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Merci Claudine ! C'est décidément toujours un plaisir de vous lire et même une aventure ! :P :bravo:

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"La vie est comme une bicyclette. Tant que vous continuez de pédaler, vous avancez."
Otto de Habsbourg-Lorraine (20 novembre 1912 - 4 juillet 2011)


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MessagePosté: 24 Mar 2007, 17:07 
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Hermann Boerhaave

1668-1738


Après Sébastien Vaillant, voici celui qui fut à la fois son maître et son ami, et grâce à qui nous possédons l’essentiel de l’œuvre du grand botaniste français.

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Comme Vaillant, Boerhaave est à cheval sur l’âge classique et les Lumières ; en réalité, l’essentiel de son œuvre appartient au premier par son contenu (des catalogues raisonnés de collections botaniques et des descriptions de plantes). Mais il a joué un rôle de jalon fondamental dans la transmission d’une des grandes découvertes de la botanique des Lumières, et à ce titre il me paraît avoir droit à une biographie ici.

Et puis je l’aime bien, alors… :lol:

Boerhaave était un médecin hollandais, titulaire de la chaire de médecine de l’université de Leyde dès 1709. A ce titre, il s’occupait également du jardin botanique de la ville, et c’est dans ce jardin qu’il conduisit la plupart de ses travaux sur les végétaux.
A l’origine, c’était un philosophe et sa thèse de doctorat, publiée en 1689 sous le titre De distinctione mentis a corpore, proposait une critique des doctrines atomistes et matérialistes d’Epicure et de Spinoza (c’est-à-dire s’inscrivait dans un courant plutôt conformiste, voire conservateur, pour l’époque). Par la suite, il avait étudié la médecine, pour commencer en 1701 à enseigner à la faculté de médecine de Leyde.


Les dix premières années de son activité botanique se rattachent aux pratiques du XVIIème siècle : enrichissement des collections du jardin (plus de 2000 spécimens acquis) par le biais d’un réseau commercial performant, celui de la Compagnie Hollandaise des Indes occidentales et orientales, et observations et descriptions des plantes en milieu artificiel.

C’est à partir des années 1720 que Boerhaave dépasse l’empirisme de ses premiers travaux pour s’intéresser à la théorie botanique : à l’époque, deux questions essentielles sont en débat, celle de la classification des espèces et celle de la physiologie végétale, avec toutes les interrogations encore sans réponses sur la nutrition et la reproduction des plantes. :?:

C’est dans le second domaine que Boerhaave joue un rôle important : il n’est absolument pas un classificateur et il ne prend pas parti dans la querelle qui oppose Tournefort à Linné, cela ne l’intéresse pas.
Ce qui l’intéresse, c’est la reproduction des plantes et ce qu’on commence à définir, encore timidement, comme leur sexualité. Sans mener lui-même d’expériences fondatrices comme Camerarius, Vaillant ou Miller, il collecte, grâce à son vaste réseau de correspondance (il communique avec tous les savants qui comptent à son époque) une masse d’informations qui lui permettent de formuler clairement les données du problème. Sa haute culture scientifique et son ouverture d’esprit l’aident à en tirer des conclusions fortes et claires, qui se révèleront rapidement comme les bases les plus saines pour les recherches ultérieures. :bravo3:

A savoir : la reproduction des plantes obéit aux mêmes lois que celle des animaux et passe par la production de gamètes males et femelles au niveau d’organes spécialisés. Ces organes se situent au niveau des fleurs. :shock: :oops: :lol:

Boerhaave a semble-t-il compris et accepté cela très tôt, sans l’avoir établi lui-même. Il a saisi toute l’importance d’une telle découverte et n’a rien négligé pour la diffuser : il l’a exposée dans ses écrits et enseignée à ses étudiants de Leyde, tout en publiant et traduisant les travaux des botanistes les plus avancés sur la question, comme son ami Sébastien Vaillant. Sa vaste audience et le respect qu’on lui vouait ont beaucoup contribué à permettre la diffusion dans le monde scientifique de cette avancée révolutionnaire.
On a un peu de peine à se l’imaginer aujourd’hui, mais c’était un des savants les plus aimés et admirés du public de son temps, une sorte de « star » : ses cours étaient suivis par des auditeurs de toute l’Europe, et les habitants de Leyde étaient si fiers de lui que lorsqu’en 1712 une attaque de paralysie l’obligea à interrompre son enseignement, cela fut considéré comme un malheur public. Son rétablissement quelques mois plus tard fut donc salué comme un bonheur : toute la ville, le soir de son retour à l’université, s’illumina spontanément. Même des gens qui ne connaissaient ni a ni b en médecine et en botanique allumèrent des bougies ou mirent des lanternes à leurs fenêtres pour fêter le retour de leur cher savant. :lol:
:Fete2:

Autre exemple de son immense notoriété (sans garantie de véracité historique :oops: ) : un médecin chinois, qui avait entendu parler de son oeuvre, lui aurait écrit avec cette seule adresse : M. Boerhaave, en Europe. La lettre serait arrivée à bon port sans difficulté…

Or cette popularité, Boerhaave a su la mettre au service d’une grande innovation scientifique. C’est grâce à son influence que l’idée d’une proximité entre animaux et végétaux fut rapidement admise dans les milieux savants d’ Europe : la botanique se rapprochait de la sorte de la zoologie, et le premier pas était fait dans la découverte de l’unité du vivant, d’où naîtrait au siècle suivant une nouvelle discipline, la biologie. :bounce:

Sans entrer dans les détails de sujets qui sortent du cadre de ce fil, il en va de même dans les deux autres domaines où Boerhaave a travaillé, la médecine et la chimie. Sans jamais être un novateur lui-même, il a toujours poser les bonnes questions, définir leurs enjeux et opérer les bons choix dans la masse des systèmes contradictoires qui s’offraient alors à l’attention du monde scientifique. Aussi mérite-t-il pleinement le bel hommage que lui rendit Pierre-Joseph Maquer :

« Ce puissant génie, l’honneur de son pays, de sa profession et de son siècle, a répandu la lumière sur toutes les sciences dont il s’est occupé. »


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MessagePosté: 09 Déc 2007, 21:42 
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Aujourd'hui, un nouveau botaniste des Lumières un peu particulier, qui nous permet de rester sur le thème de la Chine, :wink: et qui n'est pas si secondaire qu'on le dit parfois, puisqu'il a décrit le premier, et même introduit en France, un fruit destiné à un grand avenir. :bravo3:

Voici donc

Pierre Le Chéron d'Incarville


Né à Louviers en 1706, il fit des études poussées dans les principales branches scientifiques, avant d'entrer dans les ordres en 1727 comme membre de la Société de Jésus. Sa curiosité pour les terres lointaines le désignait "naturellement" pour les missions, et il fit ses premières armes dans ce domaine au Canada, plus exactement à Québec, où il enseigna les lettres de 1730 à 1735. De retour en France, il étudia à fond la sériculture, la chimie, et se lia avec Bernard de Jussieu, le grand botaniste qui venait de remplacer Tournefort au Jardin du Roi.

En 1740, il partit pour la Chine, toujours dans le même cadre, bien que les missions chrétiennes eussent été interdites par les empereurs Kangxi, puis Yongzheng. :shock: Il voyagea via l'Indonésie, Macao puis Canton, et le récit de sa traversée et de son arrivée en Chine, très vivant et plein de fines observations, garde la trace de l'émerveillement que fut pour lui la découverte de l'Extrême-Orient. :D

L'empereur alors régnant était Qianlong, fils de Yongzheng, et tout aussi défavorable que son père au christianisme. Dans les années 1740, la situation des chrétiens de Chine était fort mauvaise : le contexte politique instable, avec les tentatives de soulèvement des sociétés taoïstes du Sud, les inquiétudes causées à l'empereur par les entreprises anglaises et hollandaises, la condamnation des "rites chinois" par le pape Benoït XIV qui venait de paraître et contenait des termes très violents et méprisants pour la culture chinoise, :oops: tout cela constituait autant de facteurs peu favorables au christianisme.
Néanmoins Incarville fut bien accueilli à Pékin : les souverains mandchous, despotes autoritaires, mais aussi fins politiques, savaient tout à fait distinguer entre les tentative institutionnelles de conversion et les personnes de religion chrétienne. S'ils interdisaient les premières, parce qu'ils y voyaient, à juste titre, les prémisses d'entreprises de colonisation de leur empire par les puissances européennes, ils respectaient les secondes en tant qu'individus, et les admiraient comme artistes et savants sans se mêler de leur culte particulier. :bravo:

Logé dans le palais où Qianlong avait installé les autres Jésuites, tout près de son propre palais, Incarville y poursuivit des années durant des recherches sur la flore de Chine, ainsi que sur les techniques d'exploitation des plantes par les Chinois. Il eut accès pour ce faire aux bibliothèques impériales et aux ateliers, et put conduire d'importantes herborisations dans le parc de la résidence jésuite, mais aussi dans toute la région de Pékin.

Les fruits de son travail sont nombreux, faute d'être très scientifiques :wink: : Incarville était un amateur en botanique, :oops: mais bon connaisseur des systèmes de son temps, grand travailleur et doué d'une belle ouverture d'esprit. :bravo:
Il était également fin observateur, et ses descriptions de plantes, toujours très détaillées, ont permis d'identifier beaucoup des spécimens récoltés qu'il ne pouvait pour sa part désigner que par des formules vagues, comme arbor incognita sinarum, :lol: faute de références plus précises. Sa correspondance avec Jussieu est également passionnante. Elle comprend un très beau petit herbier, soigneusement réalisé : contenues dans cinquante-sept chemises, de nombreuses plantes des environs de Pékin y sont fixées par de la cire et très bien conservées, ainsi que quelques spécimens de la Chine du Sud, surtout de Macao.

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Incarville avait envoyé d'autres herbiers à Jussieu, mais ils se sont perdus, interceptés par les Anglais, alors en guerre contre la France, ou engloutis en mer. :( D'autres herbiers de sa main ont toutefois subsisté, dont l'un envoyé en Russie, à l'Académie de Saint-Petersbourg avec laquelle il était en correspondance.

Au nombre des envois d'Incarville en France, il faut aussi compter des graines, et notamment celles de l' Actinidia deliciosa, autrement dit le Kiwi, qui à l'époque ne suscitèrent pas beaucoup d'intérêt. :shock: :oops: Mais la description d'Incarville est excellente, et c'est la première réalisée en Europe. :bravo3:

Le Jardin des Plantes à Paris conserve également le souvenir de ses envois, par exemple sous la forme de ce beau Sophora Japonica (une espèce purement chinoise malgré son nom) semé par Jussieu en 1742 à partir des graines d'Incarville.

Image


Un autre apport important de sa part fut l'entreprise de copie, pour envoi en France, d'un manuscrit de la bibliothèque impériale, dont il croyait qu'il s'agissait du Plinius Indicus réalisé par le Père Schreck. En réalité, le manuscrit de Schreck reproduisait le Bencao Pinhui Jingyao, un traité de botanique compilé en 1505 par Liu Wentai. L'ouvrage avait été republié et actualisé sous Kangxi, à la fin du XVIIème siècle, mais c'est la forme ancienne que fit copier Incarville. Il transmit de la sorte une source très précieuse sur les sciences chinoises, en plus d'une bien belle pièce artistique. :bravo3:

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Incarville, qui avait appris le chinois, s'entendait bien avec Qianlong :P : l'empereur n'était pas botaniste lui-même, mais il adorait les fleurs et les plantes.
"L'empereur aime les fleurs. Il a un appartement fait exprès, d'où il découvre une petite colline toute couverte de matricaires. Il y en a une quantité étonnante, ce qui fait ici le même effet que nos renoncules et anémones d'Europe, avec cet avantage que la fleur de la matricaire dure plus longtemps et vient après que les autres fleurs ont passé", écrit par exemple Incarville à ce propos. La matricaire si chère à Qianlong, c'est le chrysanthème, fleur très appréciée en Chine encore aujourd'hui. :wink:

L'empereur aimait beaucoup aussi les plantes d'Europe et d'Amérique, dont il était curieux : pour lui, Incarville cultivait dans ses serres tulipes, narcisses et scabieuses. A sa grande joie, le Jésuite lui montra un jour une plante qui l'émerveilla et l'amusa beaucoup, et je pense que tous les amateurs de plantes du forum comprendront aisément pourquoi : c'était le Mimosa Pudica, la "sensitive"... :lol:
L'exploit d'avoir pu cultiver en Chine cette plante extraordinaire, qui prouvait bien que les arbres avaient une âme, :D valut à Incarville la charge de botaniste officiel de Qianlong et l'accès au jardin impérial.

Malheureusement, Incarville mourut prématurément, en 1757, d'une fièvre contre laquelle même les médecins impériaux, envoyés à son chevet, ne purent rien. :(
Il est bien oublié aujourd'hui, un peu injustement. :oops: Heureusement son souvenir subsiste malgré tout dans les jardins européens, car Jussieu a donné son nom, en hommage, à une charmante espèce de Bignoniacée, très populaire pour ses couleurs vives. :bravo2:


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MessagePosté: 09 Déc 2007, 23:20 
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Merci Claudine pour cette bio de Pierre Le Chéron d'Incarville. :P
N'a-t-on point de portrait de cet homme ?

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MessagePosté: 10 Déc 2007, 00:10 
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Malgré l'utilisation de plusieurs moteurs de recherche, je n'ai pas réussi à en trouver sur le net. Quelqu'un aura peut-être plus d'astuce que moi.

Je ne l'ai pas trouvé non plus dans les livres de ma bibliothèque personnelle.

Peut-être faut-il frapper à la porte des Jésuites de la Province de France ?

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MessagePosté: 10 Déc 2007, 01:11 
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J'ai essayé aussi, Xavier, avant de poser ma question. :wink: Et malgré de nombreux liens avec son nom, je n'ai point trouvé de portrait. :(

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MessagePosté: 10 Déc 2007, 01:15 
Oh ! Merci, chère Claudine de nous avoir présenté d'une manière aussi attrayante, le Père d'Incarville ! :P et passionnante !
Le petit herbier est superbe ! L'arbre merveilleux!
Citation:
L'exploit d'avoir pu cultiver en Chine cette plante extraordinaire, qui prouvait bien que les arbres avaient une âme, valut à Incarville la charge de botaniste officiel de Qianlong et l'accès au jardin impérial.

Sublime réussite et non moins sublime reconnaissance :love:
Citation:
car Jussieu a donné son nom, en hommage, à une charmante espèce de Bignoniacée, très populaire pour ses couleurs vives.

Serait-ce l"Incarvillée" dédiée au Père d'Incarville ? - Mais quelle est-elle ?


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MessagePosté: 10 Déc 2007, 10:13 
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Eh non, pas de portrait facilement disponible. :oops:

Le Père d'Incarville n'est pas un personnage bien connu : j'ai eu l'idée d'en parler parce que nous sommes sur la Chine, mais il faut bien voir qu'il ne se classe pas aux premiers rangs de la "botanique des Lumières", c'est plutôt l'inverse. Il n'a rien publié, rien découvert d'extraordinaire, juste collecté spécimens et observations : c'est un "fantassin de la science" si l'on peut dire... :lol:

Mais pourquoi parlerait-on toujours des gens très célèbres? Les figures plus modestes aussi ont leur importance, non? Moi j'aime bien Incarville, sa correspondance avec Jussieu, pour ce que j'en ai lu, est vraiment attachante : il a beaucoup aimé la Chine, qu'il a abordée sans préjugés, et la Chine le lui a rendu, me semble-t-il, car il paraît y avoir été très heureux, sans se poser trop de questions :lol: . Ce n'est déjà pas si mal, en ces temps de guerres idéologiques entre chrétiens autour du Céleste Empire, des "guerres" souvent assez sinistres, à y repenser... :(

Et puis il a contribué à la circulation de deux plantes que j'aime beaucoup personnellement :oops: :lol: : le Kiwi, qu'il appelle "la pêche-soleil", Yang Tao, comme les Cantonnais qui la lui avaient fait goûter, et la Sensitive, qui a tant plu à Qianlong. C'est très bien aussi, je trouve. :lol:

Bref, Aude, voici l'Incarvillée, baptisée exactement par Jussieu Incarvillea Sinensis Variabilis. Elle est bien jolie, n'est-ce pas? Je n'ai pas d'image du specimen séché envoyé par Incarville en France, donc à défaut, je mets une photographie actuelle. :oops:

Image


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MessagePosté: 10 Déc 2007, 10:39 
Merci beaucoup, Claudine, pour la photographie de l'Incarvillée, que je trouve très jolie ! - Joli parterre qu'il me plairait de voir décorer mon jardin.
Gratitude pour le père d'Incarville :lol: car j'adore le kiwi.
Ce personnage est attachant.


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MessagePosté: 15 Déc 2007, 15:47 
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Inscription: 20 Mai 2007, 19:19
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Localisation: Bayonne (64)
Louis-Auguste a écrit:
J'ai essayé aussi, Xavier, avant de poser ma question. :wink: Et malgré de nombreux liens avec son nom, je n'ai point trouvé de portrait. :(

Aux grands maux, les grands remèdes : je viens d'envoyer un courrier électronique aux Jésuites de France, pour savoir si, à leur connaissance, un tel portrait existe. Je ne manquerai pas de faire connaître ici le résultat de ma démarche.

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