La petite guerre et la chute de la Nouvelle-France, par Laurent Nerich. Préface d'Yves Tremblay (éditions Athéna, décembre 2009 - 17 €)
Présentation de l'éditeur :En dépit d'indéniables qualités et de la mythologie qui les entoure, les troupes légères, c'est-à-dire les milices canadiennes et les Compagnies Franches de la Marine, ne constituaient plus une panacée au moment des batailles des Plaines d'Abraham et de Sainte-Foy.
Même si elles furent judicieusement utilisées et remportèrent d'appréciables succès, elles ne pouvaient influer sur le cours d'une guerre à échelle continentale. D'autres éléments furent plus déterminants quant à l'issue du conflit, soit le " renversement des alliances " avec les Amérindiens, acteurs autonomes et souvent méconnus, et de la stratégie d'attrition britannique. Ainsi, face aux effectifs et matériels britanniques largement supérieurs, seules des troupes réglées (régulières) seraient en mesure de défendre la vallée du Saint-Laurent. La "petite guerre" devait laisser place à la guerre à "l'européenne".Sommaire :Un théâtre d'opérations et un mode de guerre nouveaux -Aptitudes des armées à la petite guerre
-Premières confrontations
-Typologie de la guerre "à la canadienne"
Les solutions mises en oeuvre par les armées -Le "modèle" d'adaptation anglais
-Le "modèle" d'adaptation français
-Des auxiliaires très efficaces
Une guerre de plus en plus "européenne" -Limites et carences de l'emploi des troupes légères
-Causes et conséquences du " renversement des alliances " amérindiennes
-Un engagement anglais sans précédent, et finalement décisif
Qui est l'auteur ?
"Laurent Nerich est officier, diplômé de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. Il sert dans les Troupes de Marine françaises."