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MessagePosté: 11 Juil 2008, 19:08 
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:arrow: Texte intégral de l'article de Gérard Mabille, paru dans le magazine Dossier de l'Art (n° 89 : "Le jardin à la française, de la Renaissance à nos jours", août-septembre 2002 - éditions Faton)

Cliquez sur les vignettes pour agrandir les images :wink:



La Ferté-Vidame, le dernier parc à la française du Siècle des Lumières

"Située au nord-est du département de l'Eure-et-Loir, au coeur d'une vaste étendue horizontale, boisée et riche en eaux dormantes ou courantes, La Ferté-Vidame reste un lieu peu connu des historiens d'art comme des amateurs de jardin.
Malgré la succession de ses illustres hôtes, Saint-Simon, Laborde, Penthièvre ou Louis-Philippe, le domaine, autrefois de près de 1000 hectares, à présent divisé et longtemps interdit aux promeneurs, n'a que depuis peu ouvert, en partie, ses portes. L'on peut ainsi, désormais, autour des imposantes ruines du château, parcourir un vaste parc dont le tracé "à la française", encore bien lisible, frappe encore les rares visiteurs.

A la mort de Saint-Simon, survenue le 2 mars 1755, le domaine était devenu la propriété de son unique héritière, Marie Chrétienne de Ruffec, comtesse de Valentinois.

Image

La comtesse de Valentinois (1728-1774), par Carmontelle
(C) RMN / René-Gabriel Ojéda
Chantilly, musée Condé


Celle-ci conserva La Ferté-Vidame relativement longtemps, puisqu'elle ne la vendit que le 21 juin 1764, pour 1 535 000 livres, à Jean-Joseph de Laborde, célèbre banquier de la Cour et fermier général.
Nous sommes bien peu renseignés sur les raisons qui poussèrent Laborde à devenir le châtelain de La Ferté. L'étendue du domaine, sa position relativement proche de Paris et de Versailles étaient des avantages non négligeables; sans doute le financier fut-il aussi impressionné par le caractère vénérable, féodal, quasiment historique des lieux qui évoquaient un passé glorieux et seigneurial. L'ombre de Saint-Simon et celle de ses contemporains hantaient encore les bois et les courtines.

Image

Veue du chasteau de La Ferté au Vidame du costé de l'estang
Collection Roger de Gaignières (1642-1715)
Vue disponible sur Gallica.


Toutefois, le château était depuis longtemps vétuste et vraisemblablement inhabitable. Aussi la décision du nouveau propriétaire fut-elle radicale : une reconstruction s'imposait. L'antique forteresse des Ferrière et des Vendôme, remaniée dès le règne de Louis XIII par Préjean de Lafin, puis plus tard, par les Saint-Simon, fut, après 1766, presque entièrement rasée, afin d'élever à son exact emplacement un château neuf.

Image Image Image

Tabatière ovale (vers 1769-1770);
Représentation du château et de la ville de la Ferté-Vidame (Eure-et-Loir), domaines des duc de Saint-Simon
(C) RMN / Martine Beck-Coppola
Paris, musée du Louvre


Image Image Image

Nous ignorons malheureusement pratiquement tout de la conduite du chantier. Nous savons qu'en septembre 1766, comme en témoigne le décret volontaire des terres, seigneuries et chatellenies de La Ferté-Vidame, le vieux château était encore debout. Ainsi Laborde attendit-il deux ans avant de se lancer dans de vastes travaux. Hésita-t-il entre la destruction ou la restauration du vieux château ? Nous l'ignorons. Toujours est-il que la nouvelle chapelle du château, établie dans la tour nord, seule conservée de l'ancienne bâtisse, fut consacrée le 2 juin 1771, date probable mais non certaine de la clôture du chantier.

Image

Le château de La Ferté-Vidame
Gouache attribuée à Henri-Joseph van Blarenberghe (1741-1826).
Peut-être due à Louis-Nicolas van Blarenberghe (1716-1794).
© 2008 Museum of Fine Arts, Boston


Le Carpentier, architecte de La Ferté-Vidame

L'architecte auquel Laborde confia la transformation de son nouveau domaine nous est cependant connu. Antoine-Mathieu Le Carpentier (1709-1773), natif de Rouen, est aujourd'hui bien injustement oublié; il fut pourtant l'un des architectes les plus talentueux et les plus sollicités du Siècle des Lumières. Au tout premier rang de sa clientèle, signalons la ville de Rouen et le prince de Condé; cependant, son activité se déroula essentiellement au service des grands financiers et des fermiers généraux, tels Bouret, Gaillard de la Boissière, ou Barberie, marquis de Courteilles. Pour ce dernier, il avait construit entre 1754 et 1762, non loin de La Ferté-Vidame, au bord de l'Avre, un magnifique château aujourd'hui disparu, dont le style, les dispositions et les jardins classiques, à la française, préfiguraient de manière surprenante, la résidence de Laborde.
Sans aucun doute, ce voisinage explique pour une grande part le choix du fermier général.

Si Laborde se montra clairement désireux de disposer à La Ferté-Vidame d'une résidence moderne aussi vaste que confortable, loin de sacrifier à la dernière mode, il n'en souhaita pas moins que son château présentât tous les caractères de l'architecture du Grand Siècle. Ainsi l'architecte Le Carpentier prit-il grand soin d'adopter les éléments les plus évocateurs d'un style qui pouvait sembler démodé : l'alliance de la brique et de la pierre, les grandes toitures d'ardoise, les hautes souches de cheminées et les amples dômes quadrangulaires imitent savamment le classicisme du XVIIème siècle. Sans doute Laborde souhaitait-il de cette manière faire un peu oublier combien sa fortune était récente.


Image

Ruines du "grand château" de La Ferté-Vidame
(c) 2005 Zubro
Voir le fichier d'origine



Ainsi reconstruit, le château de La Ferté-Vidame se dressait au centre d'une ordonnance magistrale presque entièrement renouvelée. Il est vrai que Laborde n'éprouva pas le besoin d'édifier de nouveaux communs, puisque ceux que Saint-Simon avait fait construire un demi-siècle plus tôt, au nord, près de l'église, devaient se trouver en excellent état; il faut admirer avec quel respect et quelle habileté Le Carpentier sut les intégrer à l'ensemble. Disposés en équerre, à la façon du château et des écuries de Maisons construits par Mansart un siècle plus tôt, les deux édifices se répondaient par leurs matériaux et leur classicisme.

L'aménagement des abords du domaine

Cependant, les abords, sommairement aménagés, semble-t-il, à l'époque de Saint-Simon, furent profondément modifiés. Alors que l'entrée au domaine se faisait traditionnellement par la ville, dans la perspective de l'église, elle fut désormais déplacée vers l'ouest. Ainsi, depuis la route de Verneuil, fallait-il obliquer à droite, pour emprunter une large allée rectiligne, orientée du nord au sud et conduisant à l'immense rond-point appelé aujourd'hui le Rond Victoire.
Ce dernier marquait vers l'ouest le début d'une perspective longue de 4 km, établie dans l'axe du château, vers l'ouest, à travers bois. En prenant la direction du château, vers l'est, on parcourait une large chaussée tracée entre les deux vastes bassins de Mousseuse; cette majestueuse avenue bordée d'eau n'était alors pas plantée, si bien qu'au loin apparaissait déjà le développement entier de la façade.
Le double triangle des bassins de Mousseuse s'insérait dans une majestueuse patte-d'oie, rappelant les trois avenues qui, à Versailles, aboutissent au château, montrant ainsi chez Le Carpentier une conception particulièrement ambitieuse. Une longue grille d'honneur, aujourd'hui remplacée par un saut-de-loup et flanquée de deux pavillons, qui subsistent, donnait accès à une immense avant-cour rectangulaire, gazonnée, bordée de rangées d'arbres qui isolaient deux potagers symétriques. Au sud avaient été construites de nouvelles écuries, dites écuries anglaises. On parvenait enfin à la nouvelle cour d'honneur, profondément transformée et devenue une large esplanade rectangulaire que cernaient sur trois de ses côtés de nouvelles douves, ou canaux, bordés d'élégantes balustrades de pierre.

Image

Vue aérienne de l'état actuel du domaine :
d'est en ouest, les étangs du Miroir et du Bourg,
les châteaux,
les canaux,
les bassins de Mousseuse.

Les communs - l'actuel "petit château" - et le village sont au Nord, à droite de la photo (on distingue les toits d'ardoise des communs et le clocher de l'église)
Photo trouvée sur le site du parc naturel régional du Perche


Du vieux château, on ne conserva, semble-t-il, que la tour carrée du nord, ancienne entrée fortifiée dont la silhouette puissante et trapue, couronnée d'un dôme, dicta en quelque sorte le style de tout l'édifice.

Image

Le château de La Ferté-Vidame
Gouache attribuée à Henri-Joseph van Blarenberghe (1741-1826).
Peut-être due à Louis-Nicolas van Blarenberghe (1716-1794).
© 2008 Museum of Fine Arts, Boston


On ignore dans quelle mesure furent réutilisées les anciennes fondations; ce qui est certain, c'est que le plan d'ensemble, dont la forme trapézoïdale n'a rien d'habituel, fut imposé par l'implantation des anciens corps de logis.


Image

Les communs - agrandis sous Louis-Philippe - aujourd'hui nommés le "petit château"
Photo trouvée sur le site des Villages de France



Les jardins à la française

Tandis que le château était ainsi métamorphosé, le parc, totalement réaménagé, en devint le cadre magnifique et grandiose. En même temps que les abords et les accès se trouvaient magistralement recomposés à l'ouest, d'immenses jardins à la française furent dessinés par Le Carpentier à l'est et au sud du château. A dire vrai, dès l'époque de Saint-Simon, 900 hectares de parc et d'étangs se trouvaient déjà réunis et sont mentionnés dans l'acte de vente de 1764.
L'ensemble fut ceinturé d'un mur maçonné dont les 13 km de longueur délimitent aujourd'hui encore un immense rectangle entièrement clos, l'un des plus vastes de France.
Les quatre principaux étangs qui se succédaient en chaîne du sud au nord furent maintenus. Ceux de la Harasserie et du Milieu conservèrent leurs contours irréguliers; en revanche, ceux du Bourg et de Gautray furent régularisés, de manière à constituer à l'est du château, de part et d'autre de la grande perspective du parterre, deux grands bassins symétriques; le plus vaste des deux, celui de Gautray, au sud, reçut en raison de son nouveau tracé, le nom de Miroir.
Une large percée fut établie vers l'est, depuis la façade orientale du château. Sans doute agrémentée de parterres et de tapis vert, elle était bordée au nord et au sud par deux longues allées plantées dont le tracé allait en s'écartant à mesure que l'on s'éloignait de la demeure, ceci dans le but de ménager un effet de perspective accélérée, en augmentant encore les distances par un effet d'optique particulièrement habile.

Selon un principe fondamental dans l'art des jardins classiques, la vue n'était ensuite limitée par aucun obstacle, grâce à la présence d'un saut-de-loup qui bornait une grande esplanade aux extrémités arrondies en demi-cercle, la Tête du Parterre. Le milieu de la grande perspective était ponctué par un magnifique bassin, l'Octogone, entouré d'une margelle de maçonnerie, qui existe encore de nos jours. Au sud de la grande allée, les masses boisées semblent avoir été aménagées en bosquets et en labyrinthes de verdure.

Des constructions caractéristiques du XVIIIème siècle

Vers le nord-est, non loin de l'Octogone, fut construit un gracieux pavillon de plaisance, comme il en exista beaucoup dans les jardins français au XVIIIème siècle : la Faisanderie.
Bien que traditionnellement appelé le "pavillon Louis-Philippe", et considéré à tort comme datant de l'époque du "roi des Français", cet édifice existe encore dans la partie du parc interdite au public. Ainsi, alors que le grand château était ruiné, la Faisanderie traversa sans dommage la tourmente révolutionnaire.
Aujourd'hui, le pavillon, quoique fort délabré, subsiste intact, et mériterait d'échapper à la ruine qui le menace.
Le pavillon de la Faisanderie offre une architecture parfaitement caractéristique de la fin du règne de Louis XV. Distant du château de plus de 1000 m, il constituait sûrement un lieu de promenade ou de plaisir pour ses habitants, une sorte de Petit Trianon, où l'on venait se divertir.
Son plan symétrique, un rectangle avec avant-corps central, peut se comparer à de nombreux autres édifices semblables construits exactement à la même époque. De très parlantes comparaisons sont à faire avec les nombreux rendez-vous de chasse construits par Louis XV sur les plans de l'architecte Gabriel : le pavillon du Butard à La Celle-Saint-Cloud (1750), le château de Saint-Hubert, en forêt de Rambouillet (1755, détruit), ou bien encore le pavillon de La Muette, en forêt de Saint-Germain-en-Laye (1766).

Comme tous les grands domaines, le parc de La Ferté-Vidame comportait des glacières, vastes puits que l'on remplissait l'hiver de la glace des étangs, ainsi conservée jusqu'à la belle saison, durant laquelle elle fournissait une providentielle source de fraîcheur fort utile à table.
Au nombre de deux, les glacières, aujourd'hui ruinées, se voient encore, sous la forme de deux tumulus, près de la rive est de l'étang du Miroir.

Une des créations les plus originales de Laborde à La Ferté-Vidame fut, au sud, entre ce même étang et celui du Milieu, au sein même du dernier grand jardin à la française, celle d'un des premiers jardins anglais connus.
De faible superficie et composé d'une rivière artificielle serpentant parmi quelques mouvements de terrain, encore perceptibles aujourd'hui, cet aménagement témoigne de manière remarquable de la précocité des goûts de Laborde en ce domaine, et préfigure modestement, mais indéniablement, les grands jardins de l'époque de Louis XVI, dont Méréville, ultime domaine du financier, fut l'incontestable chef-d'oeuvre.

Laborde, en matière de gestion agricole, s'était en outre préoccupé de faire de son domaine une exploitation exemplaire, illustration parfaite des théories des physiocrates. C'est ainsi qu'il fit construire dans l'enceinte du parc, au-delà de la Tête du Parterre, vers Senonches, une ferme modèle : la Richardière, dont les amples bâtiments, édifiés en moellon et brique, sans doute sur les dessins de Le Carpentier, témoignent encore de ces audacieuses conceptions.


Image

La Richardière aujourd'hui.
http://www.alm28.fr/ref_psa_alm.html



En dehors du parc proprement dit, Laborde avait constitué un immense domaine territorial, où furent construites d'autres fermes comparables, souvent conservées. Citons, sur la commune de Lamblore, les Boisselières et le Saussey; à La Puisaye, le Boeuf-Caille; à La Chapelle-Fortin, le Bois-Poirier; à Marchainville, enfin, Rumien, la Guerdière et la Lisse.

L'expression d'une sensibilité préromantique

Selon la volonté de Louis XVI, récent acquéreur de Rambouillet, Laborde dut, en 1784, céder, à perte, La Ferté-Vidame au duc de Penthièvre. Dès lors, Laborde s'attacha à son nouveau domaine, Méréville.
La Ferté-Vidame, désormais inoccupée, fut ravagée par les démolisseurs à partir de 1797.
En 1815, le duc d'Orléans, Louis-Philippe, n'en récupéra que les ruines; le parc, lui aussi mis à mal, fut alors remis en état, et conserve depuis le charme champêtre et nostalgique que nous lui connaissons.

Créés à une date où les jardins classiques étaient sur le point de passer de mode, les jardins de La Ferté-Vidame prennent une signification particulière. Il faut y voir autre chose que le crépuscule d'un art révolu; un simple manque d'imagination n'aurait pas engendré une oeuvre aussi magistrale. Par un ultime retour à ses sources, le jardin à la française, en se pastichant lui-même, se surpasse et parvient au sublime. Ainsi, on ne saurait voir en Le Carpentier un suiveur attardé de Le Nôtre et son pâle imitateur; bien au contraire, s'il s'inspire hautement de ce dernier, c'est après une méditation aussi savante que nostalgique.
Une telle démarche est du reste en parfait accord avec une tendance profonde de l'art français à la fin du règne de Louis XV : une consciente inspiration du style Louis XIV dans lequel on retrouve la flatteuse image de temps plus glorieux. Il y a autant de science que de rêve dans l'oeuvre du marquis de Laborde, oeuvre sans postérité ni lendemain, mais non pas à contre-courant, puisque s'y révèle dans toute sa nouveauté, la sensibilité préromantique.

Gérard Mabille, conservateur en chef au département des Objets d'art, musée du Louvre."

:arrow: Une belle photo du château, soumise à droits d'auteur, peut être vue sur le site du photographe Thierry Girard, ici. :wink:



:arrow: Renseignements pratiques :

Parc du Château de la Ferté Vidame
Château de la Ferté Vidame
28340 La Ferté Vidame

Tél : 02 37 37 62 45

Ouvert au public tous les jours d'avril à octobre, de 9h à 19h; de novembre à mars, de 9h à 17h30.

tarif : gratuit.

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"La vie est comme une bicyclette. Tant que vous continuez de pédaler, vous avancez."
Otto de Habsbourg-Lorraine (20 novembre 1912 - 4 juillet 2011)


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MessagePosté: 12 Juil 2008, 18:42 
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Merci Louis-Auguste pour cette visite guidée ! :P
Dommage de la terminer, depuis le dernier lien, par la photo des joueurs de pétanques et celle du jardinier armé...
A les croiser, comme ça, à la sortie de ma petite promenade imaginaire dans ce parc, j'ai un peu sursauté ! :lol:

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MessagePosté: 12 Juil 2008, 18:48 
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Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
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:lol: :lol: :lol:

Il fallait vous arrêter à la photo du château, La nuit, la neige et ne pas vous attarder sur les trois morts et les trois vifs. :lol: :wink:

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