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MessagePosté: 15 Déc 2006, 18:03 
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Un brevet royal daté du 17 août 1720 avait accordé au maréchal d’Estrées et son épouse « un logement scis près d’une des portes du bois de Boulogne entre le château de Madrid et la Porte de Lonchamp » avec cours et jardins.
Ce logement avait précédemment été accordé à Paul-Louis Bellanger.
Il semble que selon les accords entres les époux, ce fut le maréchal qui paya les travaux et la maréchale qui eut la jouissance de la maison, nommée Bagatelle. Ce fut donc dans la maison de son épouse que le maréchal reçut le Régent le 12 août 1721.

Le bâtiment semblait avoir gardé la même allure que la maison des Bellanger : un bâtiment en longueur couronné d’un toit à quatre pentes et accompagné d’un pavillon du concierge et d’un petit commun. Difficile d’oublier qu’il s’agissait là d’une ancienne maison de portier!

La décoration intérieure nous est partiellement connue par l’intermédiaire d’un inventaire des meubles et objets meublants garnissant la maison dressé le 18 février 1738 par le notaire de feu le maréchal d’Estrées.
A cette occasion, la maison était en travaux en raison de la reconstruction de l’escalier et tout était démonté et réuni dans quelques greniers ou pièces utilisées comme garde meubles.
Ainsi, la chambre à coucher ne contenait plus que des glaces démontées et les tapisseries toutes de « toile peinte rayée, en figure ou à fleurs » étaient semble-t-il dépendues et roulées. Quant au salon, on y trouvait trois trumeaux, chacun en trois glaces.

En 1746, le « logement étant vacant par le décès du sieur Maréchal d’Estrées et de la dame son épouse », le roi concéda la jouissance du domaine à un conseiller au Parlement, Michel-Philippe Lévesque, sieur de Gravelle en Gâtinois, qui en déposa l’usufruit entre les mains de madame de Monconseil.
Proche de Mademoiselle de Charolais, qui occupait le Petit-Madrid, elle fut introduite dans la société galante du Bois de Boulogne.
Sa maison de Bagatelle faisait disait-on rêver toute l’Europe galante. Ainsi, en 1747 Lord Stanhope lui écrivait : « On me dit des merveilles de Bagatelle, nous voudrions tous y être, ce ne serait pas une bagatelle pour nous ; vos bagatelles valent bien le solide des autres… »

Le duc de Luynes en donne lui une description dans ses Mémoires : « La maison est fort petite. A droite en entrant est une pièce d’assemblée assez grande, mais on y avait mis une table de vingt couverts qui la remplissait. A gauche en entrant est une antichambre qui set de salle à manger, et qui peut contenir une table de 12 à 14 couverts. Plus loin, un autre cabinet d’assemblée, ensuite une chambre à coucher. En haut et dans la mansarde il y a sept à huit logements de maître ».

C’est dans le jardin de Bagatelle que madame de Monconseil donna des fêtes très courues, dont le souvenir nous est parvenu grâce au Recueil des fêtes données par la marquise de Monconseil ( un exemplaire à la bibliothèque de l’Arsenal et un aux Archives Départementales de Meurthe-et-Moselle)
Madame de Monconseil se ruina pour ce pavillon qui ne lui appartenait pas. Faute d’entretien, les murs menaçaient ruine et par suite des inondations les fondations étaient déchaussées. Après avoir réclamé des réparations sans succès auprès de Marigny et des Bâtiments du Roi, elle décida de passer la main.
Ainsi, le 30 juin 1772 Bagatelle passa entre les mains de monsieur de Boisgelin. Le fermier général Grimod de la Reynière y passa l’été 1774 puis en transmit la jouissance à Pierre de Hénin, prince de Chimay.
Enfin, le 20 août 1775 le comte d’Anjou décidait d’acheter « l’usufruit […] d’une maison, cour et jardin appelé Bagatelle […] y compris les glaces, meubles meublants et effets mobiliers ».

Si l’emplacement était rêvé pour un prince féru de chasse, le comte d’Artois acquit une maison en fort mauvais état, dont Soufflot avait déjà dit en 1764 « Il est à croire que si on voulait y faire de grosses réparations, on pourrait être exposé à la rebâtir en grande partie voir peut-être en entier… »
Le prince y fit quelques séjours puis il fit appel à l’architecte François-Joseph Bélanger. A son arrivée à Bagatelle en 1777, celui-ci fut forcé d’étayer plusieurs parties qui menaçaient ruine voire qui commençaient à s’écrouler.

Façades de l'ancienne maison de Bagatelle, Bélanger, AN, R1 327

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Ce délabrement des lieux décida très vite d’une nouvelle construction.
Pour Bachaumont le pari fait avec la reine de l’achever en moins de deux mois fut un moyen astucieux d’obtenir du Trésor Royal un subside de 100 000 livres, soit le sixième du devis initial.
A cette époque, le retour aux lignes pures de l’antiquité grecque est très en vogue ainsi que l’influence des villas de Palladio. Bélanger conçut donc un pavillon d’apparence rustique dans la lignée du Petit Trianon de Gabriel (1764) et du pavillon de madame du Barry à Louveciennes de Ledoux (1773).

Il étudia soigneusement l’implantation entre le bois et la plaine de Longchamp, ce qui lui permit à l’est de profiter des perspectives mouvementées de ce qui sera le parc à l’anglaise et, à l’ouest, de la prairie du Prince de Conti scandées d’arcades de feuillages.
Le terrain étant pris dans l’angle d’un carrefour ( avant la création du parc à l’anglaise), Bélanger, pour camoufler l’asymétrie, conçut une cour de commun en pointe.
L’ensemble se présentait ainsi : cour d’entrée, communs, cour d’honneur et le pavillon surélevé sur une terrasse.

Bagatelle, avant 1781

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Le bâtiment des pages

Les communs - aussi appelés bâtiment des Pages - forment une sorte d’entrée monumentale pour accéder au pavillon.
En 1782, on y ajouta une inscription en lettres d’or sur marbre noir Pava sed apta ( petite mais commode) inspirée du « petite mais faite pour moi » de la maison de l’Arioste à Ferrare.
De part et d’autre de l’entrée du bâtiment des Pages par retraits successifs se succèdent les divers services : écuries et remises à droite, cuisines à gauche et à l’étage bibliothèque, logements des gens de Monseigneur et du concierge.
Cette façade d’entrée austère fait place sur la cour d’honneur à plus de variété : jeu sur les hauteurs de bâtiments, sur la forme des baies du premier étage et abondance de statues qui répondent à celles du pavillon.

Plan des combles des communs, Bélanger, AN, NIII Seine 586/8

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L'entrée, Courvoisier

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Le pavillon

La façade d’entrée est simple avec ses colonnes doriques et son peu de décor hormis les deux statues, les médaillons et un bas-relief sur l’attique central, le tout de Lhuillier.
Cette façade fait la transition avec le bâtiment des Pages, alors que la forte saillie de l’avant-corps central avec ses grandes baies cintrées, du côté du jardin, montre un lien étroit entre le pavillon et l’extérieur.
De ce côté, le décor sculpté est important : corniche à modillons, frise que Lhuillier a ornée de palmettes, de doubles fleurons et de « tigettes portant des graines nouées de listeaux dans le stile grec ».
On retrouve également des bas-reliefs au niveau de l’attique.
Rapidement ce décor fut enrichi à la demande du prince par l’ajout systématique de bas-reliefs sous toutes les fenêtres du premier étage.

La cour d'honneur

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Façade sur le jardin (détail de Prieur)

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Plans, coupes et façades du pavillon, façade des communs sur la cour d'honneur, Krafft

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Le plan

Le quadrillage du plan répond aux divisions des façades. L’axe médian est ainsi occupé au rez-de-chaussée par le vestibule, l’escalier et le salon en rotonde.
Quant aux arrières corps, ils accueillent d’un côté la salle à manger et la salle de bains et de l’autre le billard et le boudoir.
Deux couloirs intérieurs, près du salon assurent l’indépendance de toutes les pièces.
A l’étage, au-dessus du vestibule se trouvent l’antichambre et la chambre à coucher du premier valet de chambre. A droite de l’escalier, au-dessus de la salle à manger l’appartement de Monseigneur avec antichambre aveugle, chambre à coucher regardant la cour et la Seine puis en enfilade, cabinet, boudoir, escalier dérobé conduisant à un petit boudoir en entresol et à la salle de bains.
Symétriquement, on trouve l’appartement du gouverneur ( chambre à coucher et cabinet à pans coupés), un escalier dérobé menant à la tribune des musiciens en entresol et au boudoir du rez-de-chaussée.

LA DECORATION INTERIEURE

La tradition veut que la construction ait duré 64 jours. Effectivement les bâtiments étaient achevés à la date prévue, mais l’aménagement intérieur et la décoration n’étaient pas commencés.
Ainsi on recommença plusieurs fois le badigeon des façades « couleur de pierre » avec refends marqués, car ils s’écaillaient.
A l’intérieur on peignit dans un premier temps uniformément en blanc à l’huile ou d’apprêt, c’est à dire en attente des dorures, et on meubla à la hâte.
L’aménagement et la mise en place du décor durèrent deux ans.

Le vestibule

Transition entre la cour et les appartements, il était entièrement dédié à la sculpture, avec d’abord très peu de couleurs : les plinthes en « bois veiné », le pavement de Bocciardi en carreaux de liais octogones avec incrustation de marbre du Languedoc.
Les murs et le plafond furent blanc puis « couleur de pierre » à refends et enfin en marbre blanc veiné.
Les colonnes ioniques d’abord en « granité feint sur fond blanc » changèrent pour un « granité rose ».
Aux côtés des portes peintes en gris se trouvaient des piédestaux portant des bustes à l’antique, le tout surmonté de médaillons, comme à l’extérieur, « gris de lin et verd » avec une bordure blanche.
Le vestibule avait également reçu un poêle.

Médaillons en stuc du vestibule

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Le Billard et la salle à manger

Ces deux pièces de forme voisine ( elliptique pour la salle à manger et à pans coupés pour le billard) reçurent la même disposition : trois croisées et en vis à vis, de chaque côté de la cheminée, deux fausses croisées de glaces, dont l’une ouvre sur le vestibule.
Ces pièces étaient ornées de lambris de hauteur peints en « marbre blanc veiné ». Le carrelage était de liais et marbre noir et les cheminées de marbre blanc veiné d’Italie aux montants ornés de trois cannelures.
De ces deux pièces, il ne reste que l’économie générale.

La salle de bains et le boudoir

Ces deux pièces vont aussi de pair : face à la fenêtre une alcôve entre deux portes à glaces, une cheminée vis à vis de la porte du salon et au-dessus du lambris d’appui peint en blanc des tableaux dans un encadrement doré.
Les plafonds furent peints par Dussaux en « bleu ciel », la frise, les encadrements de portes et la corniche en « sally d’or ».
La salle de bains reçut un pavement de marbre blanc avec incrustations de Languedoc, une cheminée de « marbre vert d’Egypte » et une baignoire en cuivre rouge.
Le boudoir fut quant à lui parqueté en échiquier en 1778 et reçut une cheminée de « marbre bleu turquin à consolles, socles portant colonnes cannelées de six cannelures ».

Le salon

Seule pièce conservée dans son ensemble, le salon est à l’italienne, de forme circulaire et coiffé d’une coupole (lointain héritier du salon de Vaux !)
Il est éclairé par une lanterne zénithale et par l’illusion de huit baies cintrées, dont seulement trois sont réelles, les autres étant à glaces qui renvoient l’image du jardin, ce qui tend à y intégrer le salon.
L’ensemble des trumeaux et écoinçons est orné de stuc et de camées. Ainsi, Régnier fit les 24 camées " en stuc imitant les marbres les plus rares et pierres précieuses " et Dugourc y peignit "vingt quatre sujets antiques imitant des reliefs d’albâtre ".

Le décor fut complété par Dussaux qui peignit dans les embrasements des portes des arabesques en « ornements de coloris ».
Le salon a en outre conservé son parquet en échiquier peint « en graine d’Avignon », ses portes en « bois veiné » et sa cheminée de Bocciardi en marbre blanc veiné.

Coupe du salon, du boudoir, de la salle de bains et de la chambre du prince, Prieur

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Camée, stucs du salon et détail d'une embrasure de porte

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L’escalier

On y accédait par le vestibule près du poêle. Il avait été réalisé en acajou et était fermé sur le vestibule par une barrière peinte en gris à barreaux.
Au premier étage, il débouchait sur une fausse cour intérieure, illusion due à la lanterne qui éclairait d’en haut et aux glaces des portes.

La Chambre à Coucher du Prince

A l’origine, elle comportait une alcôve entre deux portes à glaces, distribution qui céda la place à un décor militaire de tente fait de casques, faisceaux de piques, canons, boulets…, plus en rapport avec les fonctions de grand maître de l’Artillerie du comte d’Artois.
Ainsi, les piédroits de la cheminée de marbre bleu turquin furent complétés par des fûts de canon de bronze et la fourniture de « 155 aunes de moerre jaune » commandée en 1778, ne fut jamais employée et remplacée par des étoffes bleues et or.

La chambre du comte d'Artois, côté cheminée et côté alcôve puis côté cour et côté Seine

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Coffre de toilette de la chambre à coucher (autrefois gaînée de maroquin bleu), état avant 1996.

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Le cabinet

C’était une véritable plaque tournante de l’appartement du prince avec ses six portes. Il était orné d’un lambris de hauteur à grand cadre et son meuble s’accordait avec le boudoir rose qui lui faisait suite. Ainsi, Le Normant, marchand de soie, fournit près de 140 aunes de « taffetas rose double fond chiné vert et blanc ».

Le Boudoir

Peint en « rose tendre » le boudoir était richement orné. Ici, alternaient taffetas chinois et architecture feinte « en coloris ». Quant à la cheminée, d’abord de marbre blanc, elle fut rapidement remplacée par une cheminée de marbre bleu turquin.

Le boudoir d’entresol

De forme ovale avec une alcôve, il ne possédait qu’une fenêtre qu’il partageait avec la salle de bains sise au-dessous, d’où une abondance de miroirs. Les lambris d’appui y étaient peints « en rose tendre » sur lequel Dussaux et Dubourc peignirent des ornements de fantaisie mêlant architecture colorée et végétation au naturel.


Pendant la Révolution, le domaine de Bagatelle fut endommagé, puis vendu en 1796. Acquis par le domaine de la liste civile en 1806, il devint un des pavillons de chasse de Napoléon en 1810, qui le rebaptisa pavillon de Hollande et y entreprit des travaux de restauration : le billard fut transformé en seconde salle à manger et la salle de bains en boudoir.

Avec le retour des Bourbons en 1815, Bagatelle redevint la propriété du comte d’Artois, futur Charles X, qui en donna la jouissance à son fils le duc de Berry. A cette occasion, l’architecte Bélanger fut chargé de remettre en état le pavillon.

Mis en location par Louis-Philippe, Bagatelle fut acheté en 1835 par Lord Hertford, qui proche de napoléon III l’y accueillit ainsi que la reine Victoria en 1855.
Il remit en état le jardin, y fit construire une fruiterie et une orangerie et plaça sur l'une des pelouses un pavillon chinois récupéré des Bains Chinois.
Il songea également à renouveler l’intérieur du pavillon. Ainsi les planchers furent refaits aux dépens de la polychromie des plafonds.
Par ailleurs, il fit mettre en place une marquise à l’entrée du pavillon, sacrifiant le fronton cintré qui surmontait la porte.

Enfin, dans les années 1860, Hetford charge l’architecte De Sange de la restauration de Bagatelle, car il souhaitait convertir le premier étage en appartement confortable. De ces travaux a résulté la surélévation du pavillon, changeant la silhouette du bâtiment ainsi que le décor où l’architecte ajouta des ornements historicistes et éclectiques.
A sa mort en 1870, Bagatelle revint à son fils naturel Richard Jackson Wallace, qui s’y installa en 1887 et y mourut en 1890.
Il laissa Bagatelle à son secrétaire Murray-Scott qui vendit le domaine à la ville de Paris en 1905.

Avant 1860, avec la marquise

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Le pavillon aujourd’hui

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Il n'y a que les passions et les grandes passions, qui puissent élever l'âme aux grandes choses. (Denis Diderot)


Dernière édition par Maria-Antonia le 28 Sep 2014, 18:34, édité 1 fois.

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MessagePosté: 15 Déc 2006, 18:33 
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Inscription: 04 Juil 2006, 20:34
Messages: 160
Je vous remercie vivement pour ce commentaire, Maria-Antonia. En effet, je n'avais jusq'alors que peu de renseignements sur ce château. Mais je l'ai toujours trouvé très beau. Il me faudrait y aller un jour.


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MessagePosté: 15 Déc 2006, 18:53 
A l'instar de Victoire-Adélaïde, je suis heureuse de prendre plus amplement connaissance de l'historique de la "Folie" (j'adore ce terme) du comte d'Artois. Merci, Maria-Antonia, pour ce descriptif très intéressant, et de partager en outre, vos connaissances.


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MessagePosté: 15 Déc 2006, 19:14 
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Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 5744
Localisation: Dans son monde...
Je me joins à Victoire-Adélaïde et Dollia pour vous remercier de ce bel exposé, Maria-Antonia. :P :wink:

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"La vie est comme une bicyclette. Tant que vous continuez de pédaler, vous avancez."
Otto de Habsbourg-Lorraine (20 novembre 1912 - 4 juillet 2011)


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MessagePosté: 15 Déc 2006, 19:19 
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Inscription: 04 Mar 2005, 21:14
Messages: 183
Localisation: Poitiers, Vienne, 86000
Existait-il à Bagatelle un appartement dévolu à la comtesse d'Artois, Maria-Antonia ?


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MessagePosté: 15 Déc 2006, 19:26 
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Inscription: 30 Jan 2006, 16:42
Messages: 548
Localisation: Touraine
A ma connaissance il n'existait pas de chambre ni d'appartement réservé à la comtesse d'Artois.
A mon avis ce pavillon avait été pensé comme un pavillon de chasse réservé aux réjouissances du comte.
On peut noter tout de même la présence d'un chambre à coucher supplémentaire à l'aplomb du boudoir et de la tribune des musiciens.

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MessagePosté: 16 Déc 2006, 21:00 
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Inscription: 10 Mai 2006, 12:32
Messages: 777
Localisation: Paris
Encore une fois, merci Maria Antonia pour cette belle visite.
Le coffre de toilette est vraiment...impressionnant ! :shock:

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Cœurs sensibles, cœurs fidèles qui blâmez l’amour léger, si l’amour porte des ailes n’est-ce pas pour s’envoler ?


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