Nous sommes le 09 Sep 2010, 13:43

Heures au format UTC + 1 heure [ Heure d’été ]




Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  Page 2 sur 3
 [ 23 messages ]  Aller à la page Précédent  1, 2, 3  Suivante
Auteur Message
 Sujet du message:
MessagePosté: 11 Nov 2007, 23:07 
Hors ligne
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 3089
Localisation: Dans son monde...
:arrow: André-Ernest-Modeste Grétry ou le triomphe de l'opéra-comique (1741-1813), par Ronald Lessens (éditions L'Harmattan, juillet 2007 - 24 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"Il ne faut pas uniquement faire de la musique sur des paroles, mais il faut faire de la musique avec des paroles", a déclaré Grétry (1741-1813), tout au long d'une carrière remplie de gloire et de coups du sort.
Injustement balayé depuis Mozart et la Révolution française, ce maître de l'opéra-comique a su, comme nul autre, faire passer l'émotion sans lourdeur. De la fraîcheur de "Lucile" au métier inspiré de "Richard Cœur de Lion", Grétry offre une palette de contrastes, allant de la banalité aux moments les plus émouvants.
Admirateur de Jean-Jacques Rousseau de longue date, il acquit l'Ermitage en 1798 et y passa le reste de sa vie à méditer sur la condition humaine.
Si l'audition doit garantir le plaisir, on conseillera d'écouter l'ensemble de ses ouvertures, presque toutes intéressantes, ainsi que "Zémire et Azor", qui lui avait assuré la célébrité.


Qui est l'auteur ? :?:

"Ronald LESSENS a fait des études de philosophie et habite près de Bruxelles. Après des échappées entre la peinture, la musique et le travail alimentaire, il est devenu historien et a publié en 2004 la première biographie en français du célèbre astronome William Herschel (éd. Burillier, Vannes). Son prochain livre sera consacré à l'univers de la photographe Julia Margaret Cameron (1815-1879)."

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)

Image
Regi et regno fidelissima


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 11 Nov 2007, 23:22 
Merci, Louis-Auguste. Je suis intéressée!


Haut
  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 17 Nov 2007, 14:46 
Hors ligne
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 3089
Localisation: Dans son monde...
:arrow: W.A. Mozart. Les troubles de l'humeur au XVIII ème siècle, par Philippe Huguelet et Nader Perroud (éditions Slatkine, octobre 2007 - 25 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"Mozart laisse un héritage musical majeur. Mais que connaît-on du personnage tel qu'il a réellement existé, le public d'aujourd'hui étant confronté à des représentations - films, livres etc - en bonne partie subjectives ?
La démarche de cet ouvrage est de reprendre les éléments biographiques du compositeur, notamment par la revue de sa correspondance, afin de tenter de comprendre son fonctionnement psychologique et les problèmes émotionnels qu'il a sans doute rencontrés.

Ainsi, les troubles mentaux que Mozart aurait pu présenter sont mis en lien avec les connaissances contemporaines sur le sujet. Certaines oeuvres importantes sont insérées dans le contexte existentiel et psychologique de leur auteur.
Destiné tant à ceux qui s'intéressent à la musique qu'à ceux qui pratiquent ou veulent connaître la psychiatrie ou la psychologie, ce livre a été rédigé par deux médecins du département psychiatrie des hôpitaux universitaires de Genève. Leurs compétences de chercheurs et une longue pratique clinique leur ont donné les outils nécessaires à l'investigation d'un cas bien complexe : celui d'un homme extraordinaire, artiste hors du commun né il y a plus de deux cent cinquante ans."

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)

Image
Regi et regno fidelissima


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 17 Nov 2007, 20:16 
Citation:
Merci, Louis-Auguste. Je suis intéressée!

...encore davantage ! :D :love:


Haut
  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 23 Nov 2007, 19:18 
Hors ligne
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 3089
Localisation: Dans son monde...
:arrow: Versailles et la musique de cour (Bibliothèque municipale de Versailles / Centre de musique baroque de Versailles / Centre de recherche du château de Versailles / éditions Magellan & Cie,septembre 2007 - 20 €)

Image

Catalogue de l'exposition qui s'est tenue à la Bibliothèque municipale de Versailles, du 22 septembre au 30 novembre 2007.

Quatrième de couverture :

"A ces entrées des rois dans les villes, et autres solemnités, le grand écuyer fait servir les trompettes, hautbois, violons, fifres, tabourins, saqueboutes et cornets... pour rendre la fête plus célèbre."

Etats de la France, 1686

A l'heure où le Centre de Musique Baroque de Versailles fête deux cents ans de musique à la Cour des rois de France, la bibliothèque municipale de Versailles s'associe à cet événement et dévoile la richesse de ses fonds.

Le quotidien musical de la Cour versaillaise, des institutions aux fêtes, revit au travers des partitions de la "Bibliothèque de Musique du roi", des relations des grandes fêtes (Les Plaisirs de l'Isle enchantée de 1664, Le Grand divertissement royal de 1668, Le Divertissement de 1674), et du Plan des tribunes et orchestres de la Musique du Roy en 1773 sous la houlette des plus grands musiciens de ce temps : Lully, Rameau, Grétry et Gluck.

Des objets rares, précieux ou symboliques complètent ce témoignage d'une vie fastueuse : partitions, livres royaux, gravures, portraits...


A l'intérieur, des articles sur la musique de la chambre du roi, la musique de l'écurie, les soirées d'appartement, les salons musicaux de la reine Marie, de Mesdames et de la Dauphine, Mme de Pompadour et son théâtre des petits appartements, Marie-Antoinette et l'opéra, Grétry à Versailles, les grandes fêtes de Louis XIV, Lully à Versailles, les fêtes pour la naissance du Dauphin (1729), pour les mariages du Dauphin (1745 et 1747), Rameau à Versailles, fêtes de 1770 pour le mariage du Dauphin...etc :wink:

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)

Image
Regi et regno fidelissima


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 23 Nov 2007, 23:23 
Hors ligne
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 3089
Localisation: Dans son monde...
:arrow: La vielle à roue dans la musique baroque française. Instrument de musique, objet mythique, objet fantasmé ?, par Paul Fustier (L'Harmattan, décembre 2006 - 38 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"Ce travail tente d'expliquer une étrangeté de la vie musicale française, sous le règne de Louis XV.
La vielle à roue, qui était essentiellement un instrument mouliné par des mendiants au coin des rues (la "lira mendicorum"), est l'objet d'un puissant engouement qui envahit l'aristocratie parisienne, et jusqu'à la famille royale, entre 1725 et 1765, avec plus de deux cents œuvres publiées à Paris.
Nous cherchons à comprendre le pourquoi et le comment de cette mode subite et éphémère. Nous défendons l'idée que la vielle est un instrument mis au service du mythe de l'Arcadie qui est très actif en cette période baroque, l'instrument pouvant symboliser la figure de ce villageois idéalisé, personnage central du mythe au XVIII[sup]ème[/sup]siècle.
Pour devenir lyre d'Apollon, il faudra que la vielle soit l'objet d'une transformation concernant sa lutherie, ses techniques de jeu, son répertoire. Il s'agit en effet de décontaminer la vielle de ce qui évoque son passé mendiant mais aussi de promouvoir une ruralité idéalisée qui en ferait un instrument susceptible de tenir sa place dans le panthéon des instruments "nobles" qui vont intéresser les aristocrates.
Mais pour quel répertoire ? Peut-on dire que la vielle convient à tous les répertoires savants ou n'est-elle concernée que par le seul répertoire champêtre, qu'il faut alors comprendre comme une expression musicale d'origine rustique ou populaire, mais totalement transfigurée par le travail de la "baroquisation" ?


Qui est l'auteur ? :?:

"Paul Fustier est professeur émérite de psychologie à l'Université Lumière-Lyon 2, mais aussi docteur en musicologie et joueur de vielle. En musicologie, il travaille sur les convergences et les contradictions repérables entre le "goût" musical baroque et les particularités historiques, esthétiques et techniques de la vielle à roue."

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)

Image
Regi et regno fidelissima


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 29 Déc 2007, 15:57 
Hors ligne
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 3089
Localisation: Dans son monde...
:arrow: Les offices des Ténèbres en France (1650-1790), par Sébastien Gaudelus; préface de Catherine Massip (CNRS éditions, 2005 - 27 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"Des offices de Ténèbres en France, on connaît surtout les leçons composées par Charpentier, Couperin et Lalande. Pourtant, ces cérémonies, dont on sait qu’elles furent très courues du public du temps de Louis XIV, ne se limitaient pas à ces seules œuvres chantées. Marquant la fin du Carême, elles commémoraient des événements essentiels de la chrétienté et prenaient dès lors une place importante dans le calendrier liturgique à l’époque moderne. Aussi, par maints aspects, les Ténèbres se révèlent emblématiques des pratiques religieuses, mais également politiques, culturelles et musicales de l’Ancien Régime, ainsi que de leur évolution à travers deux siècles d’histoire.
La connaissance des fastes de la cour et de la Chapelle royale de musique, des rites conventuels ou paroissiaux, à Paris comme en province, des contributions des musiciens, des habitudes éditoriales, des témoignages contemporains à travers mémoires, correspondances et journaux intimes permet de mieux percevoir ces coutumes et d’en dresser une carte géographique.
L’établissement du catalogue des œuvres musicales (leçons, répons et psaumes) composées spécifiquement pour les offices des Ténèbres et jouées en France contribue à révéler la diversité de ce répertoire et sa pérennité du XVIIème au début du XIXèmesiècle."


Qui est l'auteur ? :?:

"Sébastien Gaudelus, archiviste paléographe, conservateur des bibliothèques, est actuellement en poste au département de la Musique de la Bibliothèque nationale de France. Il poursuit des recherches sur la vie religieuse sous le règne de Louis XIV et sur la musique vocale de Guillaume-Gabriel Nivers."

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)

Image
Regi et regno fidelissima


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 29 Déc 2007, 16:40 
Hors ligne
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 3089
Localisation: Dans son monde...
-sur l'Opéra italien :


:arrow: La Révolution des Bouffons. L'Opéra italien au théâtre de Monsieur (1789-1792), par Alessandro di Profio (CNRS éditions, 2003 - 45 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"De la mort de Mazarin jusqu’à la Révolution, la France fut la seule nation d’Europe à fermer ses frontières à l’art lyrique italien dont le succès irrésistible conquit peu à peu tout le continent, de Lisbonne à Saint-Pétersbourg.
Grâce au soutien de la cour et en particulier de Marie-Antoinette, c’est en 1789 qu’ouvrit le premier établissement avec une troupe stable de chanteurs italiens, le Théâtre de Monsieur (connu par la suite sous le nom de Théâtre Feydeau).
Ce théâtre constitue d’une part la conclusion de plus d’un siècle de tentatives et de l’autre le point de départ de l’âge d’or de la production d’opéra italien à Paris au XIX ème siècle.

En dépit de sa position stratégique entre deux siècles et entre deux pays, le Théâtre de Monsieur n’avait fait jusqu’à présent l’objet d’aucune étude complète. Ce livre retrace l’histoire de l’institution dans le cadre politique et esthétique de la fin de l’Ancien Régime.
A l’aide d’une recherche de première main sur les partitions, les livrets et un large corpus critique, il offre en outre au lecteur de nombreuses pistes de réflexion sur la réception de l’opéra italien soumis au "goût" français.
Un vaste recueil de sources (extraits de presse et documents d’archives) ainsi qu’un catalogue exhaustif des opéras représentés avec l’indication des morceaux de substitution complètent cet ouvrage."


Qui est l'auteur ? :?:

Sa biographie ici. :wink:


-par Andrea Fabiano :

:arrow: La "Querelle des Bouffons" dans la vie culturelle française au XVIII ème siècle (CNRS éditions, 2005 - 25 €)

Image

Résumé :

"Au milieu du XVIII ème siècle, le débat, toujours larvé et jamais éteint, entre les partisans de l’opéra français et les partisans de l’opéra italien, prend une ampleur inattendue et inimaginable, qui révèle, derrière la motivation musicale, l’exigence profonde de mettre à nu le modèle politico-culturel de l’absolutisme de l’Ancien Régime. La
"Querelle des Bouffons" déborde largement le cadre d’une controverse au sujet de l’opéra italien provoquée en 1752 par la mise en scène de La Serva padrona de Pergolèse à l’Académie royale de musique. Bien au contraire, elle se révèle comme une surprenante jonction conflictuelle dont les retombées marqueront une transformation fondamentale dans la culture française."


Présentation de l'éditeur :

"Au milieu du XVIII ème siècle, le modèle français de théâtre musical entre en crise : asphyxie du répertoire, malgré le génie novateur de Rameau; crise poétique du modèle classique; crise institutionnelle de l’Académie royale de musique, détentrice d’un privilège exclusif sur toute la France; crise de la réception car les exigences du public changent.
Dans ce contexte de fragilisation et de transformation, le débat, toujours larvé et jamais éteint, entre les partisans de l’opéra français et les partisans de l’opéra italien, prend une ampleur inattendue et inimaginable, qui révèle, derrière la motivation musicale, l’exigence profonde de mettre à nu le modèle politico-culturel de l’absolutisme de l’Ancien Régime.

La "Querelle des Bouffons" déborde largement le cadre d’une controverse au sujet de l’opéra italien provoquée en 1752 par la mise en scène de La Serva padrona de Pergolèse à l’Académie royale de musique. Bien au contraire, elle se révèle comme une surprenante jonction conflictuelle dont les retombées marqueront une transformation fondamentale dans la culture française de la deuxième moitié du XVIII ème siècle.

Cet ouvrage a l’ambition d’analyser de manière interdisciplinaire l’objet culturel qu’a été la "Querelle des Bouffons" afin d’en mettre en valeur toute la complexité et le réseau d’interférences et de retombées politiques, esthétiques, littéraires, linguistiques et musicales."



:arrow: Histoire de l'Opéra italien en France (1752-1815). Héros et héroïnes d'un roman théâtral (CNRS éditions, 2006 - 28 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"Pendant le XVIIIème siècle et le début du XIX ème, dans le décor tourmenté de la crise de l’Ancien Régime, de la Révolution et de l’Empire napoléonien, des impresarios exceptionnels, des spéculateurs audacieux, des chanteurs ambulants, des virtuoses envoûtantes et des musiciens émigrés essaient de dépasser – pour la gloire ou pour l’argent, par amour propre ou par esprit d'aventure – la résistance que la France, seule en Europe, oppose à l’opéra italien.
Loin d’être le résultat d’un nationalisme exacerbé, cette résistance se fonde sur une altérité anthropologique de poétique et de dramaturgie. Ainsi, l’opéra italien suscite un débat intense qui engage toutes les personnalités de la culture française de l’époque, un débat dont la "Querelle des Bouffons" et la "Querelle des Gluckistes et des Piccinistes" ne cristallisent que les moments les plus polémiques.

Seul ouvrage de référence sur le sujet, ce livre retrace le roman théâtral et l’histoire de ces héros et héroïnes. Grâce à une recherche d’archives de première main, il ajoute la pièce manquante à la grande mosaïque de l’exportation de l’opéra italien en Europe et met en valeur la richesse artistique de l’échange entre la France et l’Italie sur le sujet de la dramaturgie."


Qui est l'auteur ? :?:

Sa biographie ici. :wink:

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)

Image
Regi et regno fidelissima


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 29 Fév 2008, 22:51 
Hors ligne
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 3089
Localisation: Dans son monde...
:arrow: Dictionnaire de musique : Fac-similé de l'édition de 1768 augmenté des planches sur la lutherie tirées de l'Encyclopédie de Diderot, par Jean-Jacques Rousseau. Edition présentée par Jean-Claude Dauphin (éditions Actes Sud, collection Thesaurus, janvier 2008 - 25 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

Edition préparée et présentée par Claude Dauphin à partir de l'édition originale (1768), augmentée des planches sur la lutherie tirées de L'Encyclopédie de Diderot.Dictionnaire de musique : Fac-similé de l'édition de 1768 augmenté des planches sur la lutherie tirées de l'Encyclopédie de Diderot

-Sommaire :

-Claude Dauphin - Le Dictionnaire de musique de Rousseau et les planches de lutherie de l'Encyclopédie de Diderot : penser et montrer le musical au temps des Lumières
-Rousseau et le Dictionnaire de musique
-Le musée musical de l'Encyclopédie de Diderot et de d'Alembert
-Modernité du Dictionnaire de musique de Rousseau
-Jean-Jacques Rousseau - Dictionnaire de Musique

-Planches :
-Planches "démonstratives" communes à l'Encyclopédie de Diderot et au Dictionnaire de musique de Rousseau avec l'explication des figures de ces planches, par Charles Delusse
-Planches "illustratives" de la lutherie dans l'Encyclopédie de Diderot et de d'Alembert
-Planches "contextuelles" montrant l'instrument de musique aux mains de l'homme

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)

Image
Regi et regno fidelissima


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message:
MessagePosté: 28 Sep 2008, 15:45 
Hors ligne
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 14 Fév 2005, 23:47
Messages: 3089
Localisation: Dans son monde...
-par Jean-Paul C. Montagnier :

:arrow: La vie et l'oeuvre de Louis-Claude Daquin (1694-1772) (Aléas, 1992 - 14,94 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"Qui est donc l'auteur de ce célèbre "Coucou" que tous les apprentis pianistes ont travaillé, celui des Noëls si familiers aux oreilles des amateurs d'orgue ? On découvrira que ces pages, pour méritoires qu'elles soient, ne constituent que des clichés assez mineurs d'une œuvre tout de même plus conséquente.
On sait moins en effet que Daquin fut l'organiste français le plus célébré de son temps, celui-là même que le grand Haendel n'osa pas affronter, dit-on, dans une joute musicale.

Jean-Paul Montagnier nous expose ici les informations qu'il a trouvées lui permettant de tracer un portrait musical et historique de cet auteur. Il nous dresse également le catalogue thématique de son œuvre et fait l'investigation de son style à travers une analyse formelle, harmonique et rythmique rigoureuse."



:arrow: Charles-Hubert Gervais. Un musicien au service du Régent et de Louis XV (CNRS éditions 2001 - 27,50 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"L'étude de la vie et de l'œuvre des petits maîtres français du XVIII ème siècle est fondamentale pour comprendre et embrasser dans sa totalité l'activité musicale quotidienne de la société d'Ancien Régime à la fois très raffinée et très cultivée.
Si certains compositeurs, comme François Couperin et Jean-Philippe Rameau, se distinguèrent par leurs capacités hors du commun, d'autres, comme Nicolas Bernier ou Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville, méritent d'être redécouverts non seulement en raison de leur talent doublé d'un réel savoir-faire, mais aussi pour mieux saisir le "je-ne-sais-quoi" qui les différencie de leurs contemporains passés à la postérité.

Charles-Hubert Gervais, respecté et reconnu en son temps, fut le seul musicien à avoir cumulé le titre de surintendant de la Musique du duc Philippe II d'Orléans, Régent de France, et de sous-maître de la Musique de la Chapelle de Louis XV. En dépit de ces charges prestigieuses, qui conduisent naturellement à deviner son importance dans l'histoire de la musique baroque française, sa carrière et son œuvre n'ont jusqu'à présent guère retenu l'attention des musicologues.
Une monographie s'imposait donc. Elle a pour objectif principal d'approfondir notre connaissance de l'activité musicale au Palais-Royal et à la Chapelle du Roi à travers la carrière d'un homme doué et sensible, mais au caractère effacé, dont la musique devrait être remise à jour.

Une première partie s'attache à retracer l'activité de l'officier du duc d'Orléans dans le domaine de la musique profane, en suivant la chronologie, bien établie, des pages composées durant cette période (1671-1723).
Une seconde s'intéresse à son activité de sous-maître de la Chapelle de Louis XV entre 1723 et 1744 dans le domaine de la musique latine sans, cette fois, pouvoir suivre une chronologie précise. Un catalogue exhaustif des œuvres vient compléter cette étude."



:arrow: Un mécène-musicien : Philippe d'Orléans, Régent (1674-1723) (Zurfluh, collection "le temps musical", tome 5, 1996, 2007 - 18 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"Dans les ouvrages de cette collection, les auteurs réaliseront une synthèse des sujets choisis, comme ils le feraient, en tant que professeurs, pour traiter une question de cours. Ils n'omettront jamais de les intégrer dans le quotidien de l'Histoire.
Chaque étude se fixera sur une période, un lieu géographique, un genre, une esthétique, un instrument... ; ou bien elle traversera les siècles pour voir évoluer le discours musical et le comportement de l'artiste, parallèlement aux événements du temps.
La finalité de ces travaux n'est pas l'analyse technique, mais plutôt la mise en perspective de la musique, par rapport au "goût" de l'époque envisagée. Ces textes apporteront à l'étudiant une base organique au départ de laquelle il pourra approfondir les thèmes en leur consacrant de plus amples développements. Le mélomane trouvera ici l'occasion d'élargir ses connaissances sur un monde sonore dont il a fait un élément de sa culture."



:arrow: Henry Madin (1698-1748). Un musicien lorrain au service de Louis XV (éditions Dominique Guéniot, avril 2008 - 30 €)

Image

Présentation de l'éditeur :

"La vie et l'oeuvre d'Henry Madin, prêtre-musicien originaire de Verdun et sous-maître de la Musique de la Chapelle Royale de Louis XV, n'ont guère retenu l'intérêt des interprètes et des chercheurs. A ce jour, aucune étude systématique de l'héritage musical et théorique de cet artiste n'a été entreprise. Pourtant, dans son Parnasse françois, Evrard Titon du Tillet jugeait favorablement Madin, voyant en lui l' "un des meilleurs compositeurs de ce siècle pour les Motets". Pierre-Louis d'Aquin de Châteaulion, lui, se contenta de rapporter que Madin "réussisait souvent et sa musique plaisait fort à la Cour".

A lire ces jugements favorables, une monographie s'imposait. Une première partie s'attache à esquisser la carrière d'Henry Madin à la lumière de nouvelles sources et à le replacer dans son époque. La seconde propose une étude critique de l'oeuvre théorique et musicale, organisant peu ou prou les chapitres selon la chronologie imposée par les ouvrages imprimés. Des pièces justificatives et un catalogue exhaustif de l'oeuvre viennent enrichir cette étude."


Qui est l'auteur ? :?:

Sa biographie, ici. :wink:

_________________
"Les habitants de Tahiti envoyèrent à M. Cook un cochon et une jeune fille en signe de bienvenue. Moyen de combler deux sortes d'appétit."

Georg-Christoph Lichtenberg (1742-1799)

Image
Regi et regno fidelissima


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  Page 2 sur 3
 [ 23 messages ]  Aller à la page Précédent  1, 2, 3  Suivante

Heures au format UTC + 1 heure [ Heure d’été ]


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages
Vous ne pouvez pas joindre des fichiers

Rechercher:
Aller à:  
Powered by phpBB © 2000, 2002, 2005, 2007 phpBB Group
Traduction par: phpBB-fr.com & phpBB.biz
phpBB SEO
Chronicles phpBB2 theme by Jakob Persson. Stone textures by Patty Herford.
With special thanks to RuneVillage